Rétro: Jazz or Jazz: baisers à la volée et “Happy people” en folle clôture

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Date initiale de publication: 17 avril 2016

Guy Le Querrec

Baisers à la volée Guy Le Querrec Photo Marie-Line Bonneau

 
 
Beau temps sur toute la ligne et succès sans conteste au cœur de l’élégante boite de jazz qu’est , ce dimanche,  le Théâtre d’Orléans. Pour la dernière journée de Jazz or Jazz, la Scène nationale et son conseiller artistique, Stéphane Kochoyan,  ont mis les grands plats dans les grands.
En début d’après-midi, voici, salle Jean Louis Barrault,  une magistrale envolée de “baisers à la volée” saisis  par Guy Le Querrec. Mais défilent, de fait, bien plus que cela, à savoir quelque huit cents clichés du photographe  lors d’un flux d’arrêts sur images que sublime un parterre de musiciens de haut vol (Henri Texier, Louis Sclavis, Michel Portal et Christophe Marguet.) C’est tout simplement beau et poétique. Voici des images, des “allusions d’optiques” , des petit riens, des petits “tout” d’humanité  et des musiques à tendresse que veux. Voici de somptueux et festifs climats. Ici tout se dévore et s’admire avec  les yeux et les oreilles sur le qui vive. 
 
Kenn Garrett Photo Marie-Line Bonneau

Kenny Garrett Photo Marie-Line Bonneau

Plus tard dans la journée, après ce spectacle intitulé “L’œil de l’éléphant“, voici  le concert du saxophoniste Kenny Garret, celui qui avait illuminé de sa présence, au festival de Sully-sur-Loire,  sur “Tutu”,  l’un des  derniers concerts de Miles Davis. Dimanche, salle Pierre-Aimé Touchard,   le musicien et compositeur américain nous offre un set magnifique, festif, inspiré, diaboliquement souriant.
Vernell Brown au piano est imparable, Corcorcoran Holt à la contrebasse est divin , Mc Clenty Hunter fait montre, quant à lui , à la batterie,  d’une facétieuse et monstrueuse comme étincelante énergie. Impossible de ne pas saluer non plus Rudy Bird, percussionniste  de rêve et charmeur dont la sensualité invite avec malice  à la danse.

 
Dimanche, Kenny Garrett, dandy patron de cérémonie souveraine, fait quant à lui chanter et chalouper le public debout qui reprend en chœur et en tapant dans les mains son  “Happy People”.  Dimanche, salle Touchard, public et musiciens se sont ainsi frotté les uns aux autres pour faire naître un bel et fiévreux concert. Enthousiasmant de joie et d’échange. Juste un joli moment de bonheur.
 
Jean-Dominique Burtin.
 
 
cl Scène Nationale

cl Scène Nationale

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