Cervelles d’oiseaux ?

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coqSerait- ce que les candidats à l’élection présidentielle sont des « têtes de linottes » attirant avec des miroirs aux alouettes (inversion de la courbe de chômage, immigration, dette, croissance et autres happeaux) les futurs « dindons de la farce » qu’ils nous invitent à être?.

Du coquelet un peu gâté, qui prend sa cravate rouge pour une crête de coq gaulois, à la pintade criarde, qui voudrait être une mère poule pour tous les (vrais) français, en passant par le vilain petit canard qui s’embourbe dans ses « petites » affaires et le gros dindon qui ne peut pas dire trois mots sans faire un ‘’euh ‘’, ils sont tous là dans cette basse cour, (sans trait d’union), ces drôles d’oiseaux. Et ils y vont de leurs caquetages primaires car primaires ils sont à se monter le cou, gonfler leurs plumes, grattant la terre de leur poulailler de leurs ergots –âges.

Mais ils passent à côté de l’essentiel, avec leurs cerveaux de 1,5 kg ils n’arrivent même pas à penser, à la différence du Diamant-Mandarin -oiseau australien mesurant 10cm et pesant 15g dont 2gr pour le cerveau- que l’urgence première (primaire) est d’inventer de nouvelles façons d’organiser la vie humaine compte tenu du désordre climatique qui se développe.

oiseauCet oiseau, constatant une augmentation de la température et donc un danger imminent pour la survie de son espèce a inventé un nouveau chant pendant la couvaison pour prévenir les futurs poussins qu’il fallait retarder leur naissance pour mieux supporter la hausse de chaleur. Du coup les petits naissent plus tard et devenus adultes ont des progénitures plus résistantes à la chaleur. (info disponible sur France Culture du 9-09 émission : Le journal des sciences séquence à 16h06 ou dans la revue Sciences du 19-08).

Nous sommes tous tels des oiseaux sur la branche (branche de plus en plus fragile) et le choix est simple : ou nous continuons de bailler aux corneilles, d’êtres des pigeons riant/pleurant, applaudissant/ sifflant ces drôles d’oiseaux qui se volent dans les plumes et nous finirons cuits à l’étouffée ; ou nous les laissons se voler dans les plumes, se croire habillés du plus beau plumage et capables du plus assourdissant ramage, et comme le Diamant-Mandarin nous apprenons à voler de nos propres ailes, à inventer une société humaine qui s’adapte à la situation actuelle, abandonnant les faux espoirs d’une croissance infinie dans un monde où l’accumulation est leur mot d’ordre.

Nous pouvons leur fermer le caquet (par exemple en étant très nombreux à voter blanc/nul dès le premier tour de leur concours du meilleur perroquet) tout en passant aux choses sérieuses : partager en toute fraternité mondiale ce que la nature nous offre pour vivre car  « Le monde est beau et hors de lui point de salut». Albert Camus.

FT

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