Alain Guilgault, homme de caractère, chaleureux hôtelier orléanais

  • PDF
  • Email
  • Add to favorites
 

Alain Guilgault, hôtelier, gérant du Best Western Hôtel d’Arc d’Orléans depuis mai 2000,  vient de prendre sa retraite et a transmis son entreprise à Madame Sylvie Charles et à Monsieur Jorris Brunel, propriétaires d’un groupe hôtelier national particulièrement implanté en région Centre-Val de Loire et à Paris.

 
alain guilbault
Aujourd’hui, à l’heure de tourner une belle page qui a su contribuer au rayonnement de la cité johannique, Alain Guilgault tient à remercier les nombreuses entreprises de lui avoir fait confiance pour accueillir leur clientèle et leur propre personnel.
Sous la conduite de cet homme chaleureux et passionné, cet hôtel, monument d’une impressionnante beauté construit en 1902 et qui fait intégralement partie du patrimoine orléanais, a fait l’objet de nombreux  travaux de maintien et de rénovation. “Tout cela pour simplement tenir notre rang d’hôtel de qualité” affirme  simplement Alain Guilgault.
Une simple aimable visite de cet espace permettra de mesurer les embellissements effectués,  chaque fois  dans le  respect de l’architecture mais toujours sans bouder le désir d’introduire confort haut de gamme et design contemporain de haute facture.
Quel regard Alain Guilgault porte-t-il sur l’évolution d’Orléans de l’An 2000 à nos jours ? “Orléans a su valoriser son cadre de vie et mettre en valeur son patrimoine. Je ne peux aussi que saluer un essor économique qui a influencé mon activité.”

Amoureux de sa ville, Alain Guilgault a toujours tenu  à s’inscrire dans la vie culturelle et événementielle de la cité en prenant  plaisir à contribuer à leur lisibilité. Aux élégantes cimaises de cet établissement,  les œuvres de nombreux artistes régionaux, en devenir ou consacrés, ont ainsi été présentées. Diverses exposition ont par ailleurs tendu  a faire écho à de grands rendez-vous touristiques et culturels tels que Festival de Loire, Fêtes de Jeanne d’Arc, Festival de Jazz, Concours International de piano d’Orléans, saisons de l’Orchestre Symphonique d’Orléans.
Quittant son établissement, Alain Guilgault tient à dire qu’il n’aurait pu réaliser ce parcours sans le soutien de sa fille, Séverine, adjointe de direction. Et puis ce diable d’homme de caractère et de parole, par dessus tout fidèle en amitié,  ne peut aussi qu’adresser un message d’amitié à quelqu’un qui lui tint particulièrement à cœur, Monsieur Serge Avril, grainetier dont le commerce, institution dont beaucoup d’Orléanais  se souviennent encore,  se trouvait non loin de la Loire, tout au bas de la rue Royale.

Après quarante-huit ans de travail le désir  empli de joie  d’Alain Guilgault et de son épouse,  Régine, bretonne, est de s’occuper de leurs enfants et petits enfants.
“J’ai fait ce que j’ai pu, tourner la page est un pincement au cœur” reconnaît Alain Guilgaut, une belle personne à la forte franchise qui tient surtout à souhaiter “bon vent” aux nouveaux repreneurs.

Jean-Dominique Burtin.
 

Commentaires

Toutes les réactions sous forme de commentaires sont soumises à validation de la rédaction de Magcentre avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à l'adresse redaction@magcentre.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Code de sécurité *



Recevez chaque jour les nouveaux articles par e-mail

Votre e-mail ne sera communiqué à aucun tiers et servira uniquement à vous envoyer les titres chaque jour par e-mail