La métropole d’Orléans plus “grosse” que celle de Tours

La carte de France des rondeurs adipeuses révèle de grandes disparité. Selon le Monde qui consacre un long article au surpoids chez les Français à partir d’une étude de la CNAM (Caisse d’assurance maladie), le taux d’obésité est inversement proportionnel au niveau socio-économique. 

obesiteAutrement dit, plus l’on est riche et bien éduqué et plus on a accès à une nourriture saine et diversifiée, et plus on pratique le sport ou l’activité physique. Et moins l’on grossit. Seulement seize départements ont été étudiés. En tête des départements qui comptent le plus d’obèses et de gros, le Nord et en dernier, là où les citoyens sont les moins gros, Paris. Le Loiret arrive en quatrième place avec 18,25% de personnes touchées, ce qui est beaucoup, alors que l’Indre-et-Loire est neuvième avec 16,6%. Un classement qui met donc Tours devant Orléans en matière de niveau de vie.

A l’heure de la bataille de clocher sur la taille des agglomérations qui vient de rebondir au Sénat, la “métropole” d’Orléans peut donc se vanter d’être plus “grosse” que celle de Tours. Une compétition où les deux maires en place, Olivier Carré et Serge Babary, pèsent de tout leur poids, mais il faut bien convenir qu’ils ne sont pas les seuls.

Ch.B

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