Par Gélis et merveilles

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20141029_124120Peintre orléanais, Daniel Gélis œuvre on le sait, jour après jour, heure après heure, depuis de jolis lustres, au chevalet  de son atelier,   situé presque au chevet de la Loire, cette onde de folles, alanguies,  et prenantes douceurs qui l’inspirent. C’est là qu’il règne en maître, harmonisant lumière et fragilité, poésie nue, sanguine ambrée, floraison de couleurs diffuses, huiles et pastels alliant le vif et le vaporeux.

Tout cela se trame  avec une élégante audace, une altière exigence , un coup de patte accompli domptant amoureusement les éléments de la matière huile. Cette fois, c’est aux cimaises attentives de L’Art Ancien, galerie orléanaise, que Gélis, interprète minimaliste et volubile des transparences, artiste de parole à l’enthousiasme emporté, propose une exposition sur le thème de la fête.

Voici, une nouvelle fois, une délicieuse invitation à succomber au manège enchanté de l’œuvre d’un peintre à la tendresse toute en puissance et en lumière.

Jean-Dominique Burtin

Exposition Gélis, galerie L’Art ancien, 32, rue Jeanne d’Arc, Orléans. Tel.: 02.38.62.09.75.

Du 5 au 26 novembre.
Ouvert du mardi au samedi, de 10 heures à 12 heure et de 14 heures à 19 heures.

“Les Fêtes de Daniel Gélis”

Dans le livret consacré à cet artiste par la galerie L’art Ancien, nous trouvons de justes et belles lignes de Jean-Pierre Sueur qui invitent à découvrir cette belle exposition.

Jean-Pierre Sueur:  “Les vrais artiste savent être fidèles à eux-même sans pour autant que cette fidélité devienne un ressassement. De Daniel Gélis, nous connaissons et reconnaissons le style, les formes, les couleurs, du bleu du ciel à la blancheur des colombes en passant par le rouge sombre des sanguines. Nous connaissons…

Et pourtant nous découvrons toujours des mondes inédits. Car Daniel Gélis réinvente son œuvre, la renouvelle, la révolutionne sans jamais la trahir ni se trahir. L’art est mouvement ou il ‘est pas. Ainsi, cette fois, Daniel nous entraîne dans l’univers de la fête, un univers ocre, chatoyant, brûlant, qui évoque irrésistiblement Verlaine et son amour pour les masques et bergamasques, le carnaval de Venise, les fêtes de l’enfance avec leurs ballons solaires et leurs farandoles, les fêtes de la mer, les fêtes du printemps, rythmées par Stravinsky, les fêtes de la forêt, perdues dans les hautes futaies, les fêtes de l’amour, en un mot, la vie, une vie faite de battements de cœur et des mouvements des corps entraînes dans une irrésistible quête d’harmonie, de rêves et de tendresse”. 

 

 

 

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