Loir-et-Cher : mesures préventives et de précaution pour les élevages avicoles

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L’influenza aviaire H5N8 n’est pas transmissible à l’homme, mais des oiseaux sauvages aux oiseaux domestiques oui.

À la suite de la découverte de cas d’influenza aviaire (H5N8, pas de risque de transmission à l’homme) dans l’avifaune sauvage et sur des volailles d’élevages commerciaux en Suisse et dans d’autres pays de l’U.E (Allemagne, Hongrie, Croatie, Danemark, Pologne, Pays-Bas), le ministère de l’Agriculture a décidé de relever le niveau de risque de transmission de cette maladie des oiseaux sauvages aux oiseaux domestiques et de le qualifier désormais de modéré en France et d’élevé sur toutes les communes des zones à risque particulier. En Loir-et-Cher, 80 communes sont considérées comme étant « à risque particulier ».

Le préfet de Loir-et-Cher Jean-Pierre Condemine a réuni mercredi 23 novembre en préfecture les acteurs de la filière pour examiner les conditions de mise en œuvre de l’arrêté ministériel et ses effets sur l’aviculture loir-et-chérienne. Il est à noter qu’aucun élevage avicole n’est contaminé en Loir-et-Cher et plus généralement en France. La chasse reste autorisée. La consommation de volailles ou gibier ne présente aucun danger. Le préfet de Loir-et-Cher rappelle que les mesures prises par le Ministère de l’Agriculture sont des mesures de prévention et de précaution. Ces mesures visent à préserver la qualité des produits de la filière.

Jean-Pierre Condemine a envoyé un courrier à tous les maires du département et aux éleveurs des zones à “risque particulier” afin de les informer des dispositions et mesures à appliquer. En outre, la réunion avec les acteurs de la filières a permis d’évoquer les différentes dérogations qui pourraient être mise en place pour les élevages commerciaux de volailles en plein air qui respectent les mesures de biosécurité prises et suivies par un vétérinaire.

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