Le secret des business plans des startups enfin révélés

Enfin la vérité sur les start up et leur financement, révélée par le Gorafi en exclusivité et que la Goracentre a décidé de reprendre.

On le supposait depuis longtemps mais c’est désormais confirmé. Une enquête publiée par le magazine “Challenges” ce jour prouve que près de 90% des créateurs de start-up et d’entreprises de la « french tech » choisissent les chiffres de leur business plan totalement au hasard et que ceux-ci n’ont aucune signification réelle.

Lab'o

C’est Rémi Chapon qui le premier a eu le courage de parler. « La plupart de mes business plans étaient entièrement remplis de chiffres et de nombres que j’avais trouvés en jouant aux dés » reconnaît-il. « Mais ça nous a permis de lever 5 millions d’euros pour créer des poubelles écolo-connectées avec 8 prises USB, une ADMI et un panneau solaire».

Autre cas : celui de la société de Marie Perfond. « Comme pour le loto, j’ai mis les dates de naissance de mes parents et de mes deux enfants et j’ai pu récolter 2 millions pour financer mon système de caleçons connectés en triphasé avec appli de géolocalisation intégrée et un chatbot de série » se félicite-t-elle par fax depuis les Bermudes.

Des témoignages qui viennent jeter un voile sur la vitalité de la « f’rench tech ». « Pas du tout, Je ne vois pas ce dont vous voulez parler » affirme Juliette Lessieur, créatrice d’une entreprise de livraison par coursier de petites cuillères écoresponsables sans gluten et connectées, tout en commandant discrètement un exemplaire de « Comment j’ai planté ma start-up” .

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Comment j’ai planté ma start-up

Commentaires

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  1. Curieux téléscopage langagier : “comment j’ai planté ma start up”… et “comment j’ai planté mes tulipes (ou plutôt mes acheteurs de tulipes)”.
    Au XVII e siècle, la Hollande a subi la tulipomania, préfiguration hystérique de notre engouement pour les start-up si joliment décrit dans votre billet d’humour.
    Comme quoi on n’apprend pas grand chose de l’histoire quand on s’obstine à l’ignorer.

  2. Des startups indispensables hébergées au LabO à grands coups d’argent public. “On a trouvé un moyen de financer le LabO” dit Jeannine LeBlanc, adjointe à l’économie numérique. On augmente les taxes foncières payées par les PME.

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