La Tuscie, à découvrir immédiatement

La région de la Tuscie, c’est le pays des Etrusques, le faste de la Renaissance, des paysages vallonnés, torturés depuis des millénaires par le volcanisme, un pays d’une grande richesse artistique, mal connu et pourtant proche de Rome.

Par André Degon.
Palais Farnèse vu depuis la petite ville de Caprarola

Palais Farnèse vu depuis la petite ville de Caprarola

On l’appelle Tuscie, Tuscia en italien. Egalement Etrurie en référence au monde étrusque qui prospéra sur cette terre au VIIe siècle avant Jésus-Christ. Cette région ne demande qu’à être connue et elle le mérite amplement vu les trésors qu’elle cache. Pour faire simple, la Tuscie se situe au nord de la province du Latium, au centre de l’Italie, sur un territoire frontalier avec la Toscane et l’Ombrie au nord et la mer Tyrrhénienne à l’ouest. A l’image des ses deux provinces plus connues, elle offre des paysages vallonnés d’une grande beauté, ponctués ça et là de lacs d’origine volcanique en moyenne altitude. Pour qui se rend en visite dans la ville éternelle une extension de quelques jours en Tuscie offrira une escapade dépaysante et proche. Rome n’est qu’à une heure et demie en voiture et le patrimoine de cette région est d’une richesse inouïe pour sa culture, son histoire et ses sites archéologiques. Et en plus sa situation géographique sur une terre volcanique en fait une région thermale par excellence. Les Etrusques et les Romains en profitèrent largement en développant le thermalisme.

Viterbo la capitale médiévale

Profferlo, escalier extérieur, typique à Viterbo

Profferlo, escalier extérieur, typique à Viterbo

Capitale de la Tuscie, Viterbo est une des villes d’Europe qui possède le plus important quartier médiéval protégé. Entourée de remparts, elle a connu son heure de gloire au XIIIe siècle lorsqu’elle devint le siège de la papauté durant vingt-quatre ans, de 1257 à 1281. C’est dire l’importance qu’avait cette cité à cette époque. De grands intellectuels comme saint Bonaventure de Bagnoregio ou saint Thomas d’Aquin ont contribué à sa réputation de ville culturelle. De grands artistes et architectes y séjournèrent comme Borromini et Michel-Ange. Sa réputation, sa richesse artistique attira Michel de Montaigne au XVIe siècle et plus près de nous Goethe et le peintre William Turner.

Le palais des papes

Parmi les nombreux palais que compte Viterbo, le Palazzo dei Priori dont la construction débuta au XIIIe siècle sur la piazza del Plebiscito abrite la mairie. Ce palais est réputé pour les fresques du XVIe siècle de Baldassarre Croce qui décorent la Sala Regia au premier étage. Depuis la terrasse ornée d’une fontaine du XVIIe siècle, la vu s’étend sur la ville vers le sanctuaire de Maria Santissima libératrice qui abrite une image miraculeuse de la Vierge.

Le palais des papes, Viterbo. Photo K.Weise

Le palais des papes, Viterbo. Photo K.Weise

Pour rejoindre le palais des papes, il suffit d’emprunter la via San Lorenzo qui mène à la piazza della Morte, de continuer sur la droite la même rue qui passe devant le palais Farnèse pour arriver sur la place San Lorenzo. Le Palazzo Papale, le plus important monument historique de la ville, fut construit au milieu du XIIIe siècle à l’époque du pape Alexandre IV qui quitta précipitamment Rome pour cause de problèmes avec le peuple. Pour le confort des papes, une superbe loggia donnant sur la cathédrale de Saint-Lorenzo fut réalisée un an après la construction du palais en 1267. Le palais est célèbre pour le conclave qui s’y est tenu pour élire le successeur de Clément IV. Comme après près de trois ans le Sacré Collège pour des raisons de luttes intestines n’arrivait pas à se décider sur un nom, les autorités de la ville décidèrent d’enfermer à clé les cardinaux et de les mettre au pain sec jusqu’à ce qu’ils se décident. C’est ainsi que Grégoire X fut élu. Il aura fallut en tout trente-trois mois. Ils avaient été enfermés «  à clé » (con clavo). De là vient le terme « conclave ».

Le quartier San Pellegrino

Viterbo le quartier de San pellegrino

Viterbo le quartier de San pellegrino

Non loin, près d’une des plus anciennes églises de la ville, Santa Maria Nuova, et de son cloître lombard, se trouve le pittoresque quartier de San Pellegrino. Les ruelles pavées et les maisons n’ont pas changé depuis le Moyen Age. Les petites places, les arcs des passages font le charme de cet endroit hors du temps. La plupart des habitations ont la caractéristique d’être desservie par un profferlo, escalier extérieur construit en appui sur un arc surbaissé, menant à un balcon où se trouve la porte d’entrée. 

A droite Daniela Lai, à gauche Cinzia Chiulli

A droite Daniela Lai, à gauche Cinzia Chiulli

Comme pour tous les bâtiment de la veille ville, la pierre employée est le pépérin, un tuf volcanique dont le nom latin peperino est dérivé du latin piper (poivre). La pierre est en effet parsemée de grains ressemblant à du poivre.

San Pellegrino, c’est aussi le quartier des antiquaires, des ateliers, des artisans d’art. C’est là que se trouve l’atelier de céramique* de trois femmes Franca Biritognolo,  Daniela Lai et Cinzia Chiulli qui fabriquent de très belles copies de céramiques médiévales de Viterbo des XIV et XVe siècles selon la technique « Zaffera » caractérisée par la couleur bleue peinte en relief. Il faut aller les voir.

La macchina di Santa Rosa

Les facchini et la macchina. ©DR

Les facchini et la macchina. ©DR

Dans l’est de la ville, entre la via Mazini et la piazza Giuseppe Verdi, L’église Santa Rosa fait référence à cette femme, Rose, qui au XIIIe siècle dès son plus jeune âge fut vénérée pour ses miracles. Après sa mort, lorsque son corps fut retrouvé intact, elle fut portée en triomphe au couvent Saint-Damien où elle avait souhaité vivre, dans l’église qui par la suite prit le nom de Santa Rosa. La coutume de la procession remonte à l’épidémie de peste qui frappa la région en 1656. Les habitants firent la promesse de célébrer la sainte chaque année, le jour du transfert de son corps à l’église, le 3 septembre. Avec le temps la « macchina », le monument porté en procession surmonté de la statue de la sainte, a pris de très grandes proportions, Redessinée tous les cinq ans elle est devenue gigantesque. Il faut une centaine de « facchini » « porteurs » pour déplacer dans les rues étroites sur plus d’un kilomètre, au milieu d’une foule admirative, une « macchina » toute illuminée de près de trente mètres de haut pesant cinq tonnes.

Le Pays des Etrusques

 

Nécropole étrusques, tombe des léopards 5e s AJC

Nécropole étrusques, tombe des léopards 5e s AJC

On ne sait pas d’où ils viennent. Pour certains, ils seraient originaire d’Asie Mineure, pour d’autres ils seraient un peuple autochtone. Toujours est-il que l’on atteste de la présence des Etrusques à l’âge du fer, au Xe siècle avant Jésus-Christ. AU VIIe siècle, ils règnent sur tout le centre de l’Italie et leur puissante flotte concurrence celle des Grecs et des Carthaginois. Leur organisation en cités-états indépendantes leur sera fatale et causera leur déclin face à Rome. Et au IIIe siècle A.J.-C., la prise de la dernière cité de Volsinies sonne la fin de cette civilisation très développée notamment dans le domaine des sciences et des arts.

Une vaste nécropole

Tombe des lionnes

Tombe des lionnes

C’est à six kilomètres de Tarquinia, grande cité étrusque qui comptait 20 000 habitants que se trouve, sur une colline, la vaste nécropole de Monterozzi, inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Elle contient 6 000 tombes dont près de 200 sont magnifiquement décorées. En somme il y avait la ville des vivants qui regardait la cité des morts. On accède à ces chambres funéraires à la manière des tombeaux de la Vallée des Rois en Egypte, par un escalier qui descend sous terre. Les tombes peintes racontent la vie quotidienne au temps des Etrusques. Parmi les plus intéressantes : la tombe des léopards, la tombe des lionnes, la tombe des jongleurs, la tombe de la chasse…

Tarquinia

La petite ville de Tarquinia (Tarchuna en étrusque) fondé par Tarchon fut une des plus importantes cités étrusques. Son musée national archéologique installé dans le Palais Vitelleschi est un bel exemple de l’architecture médiévale du XVe siècle. Ce musée qui appartient à la commune abrite l’une des plus riches collections de vestiges étrusques d’Italie. On y trouve des urnes funéraires, des sarcophages, de la vaisselle, des vases d’inspiration grecque, de la poterie noire dite bucchero. Pour obtenir cette couleur qui imite le bronze, la technique diffère des autres puisqu’il faut une cuisson lente, à basse température avec peu d’oxygène. Mais une des plus belles pièces du musée est l’ensemble dit des Chevaux ailés de Tarquinia. Cette sculpture réalisée en terracotta du IIIe siècle avant Jésus-Christ, d’influence grecque, provient de l’Ara della Regina (autel de la reine) du fronton d’un temple étrusque.

Tuscania

Crypte de san Pietro Tuscania. Romeo et julietta Zefirelli

Crypte de san Pietro Tuscania. Romeo et julietta Zefirelli

Les martyrs Secondiano, Veriano et Marceliano crypte de San Pietro Tuscania (2)

Les martyrs Secondiano, Veriano et Marceliano crypte de San Pietro Tuscania

Tuscania est l’une des plus anciennes cités de la Tuscie. Deux monuments médiévaux méritent que l’on s’arrête pour la qualité de leur architecture. La basilique San Pietro (VIIIe-XIIIe siècles) bâtie sur la colline où se trouvait l’acropole étrusque avec un peu plus loin, la nécropole qui contient de nombreux sarcophages.

La basilique abrite de splendides fresques des XIe et XIIIe siècles dont une peinte dans la crypte représentant les saints protecteurs de la ville, Secondiano, Veriano et Marceliano. La crypte est remarquable pour l’atmosphère qu’elle dégage, sa lumière douce et la finesse de ses colonnes. A noter le réemploi de certaines d’entr’elles. C’est dans ce lieu que Zefirelli tourna la mort de Juliette dans son film Romeo et Juliette. Au pied de la colline se trouve une autre basilique médiévale, Santa Maria Maggiore (VIIIe-XIIe siècle). Les fresques du chœur sont exceptionnelles et représentent le Jugement dernier avec, sur la gauche la résurrection des corps, sur la droite l’enfer avec Satan mangeant les corps et au centre, le Christ. Etonnant de constater comment l’architecture de cette église fait penser aux églises primitives de Chypre et du Moyen-Orient, avec, notamment l’autel surmonté d’un dais de pierre appuyé sur quatre colonnes.

La Renaissance

A San Martino al Cimino, le rendez-vous des hommes au café

A San Martino al Cimino, le rendez-vous des hommes au café

La Tuscie est riche en témoignages de la Renaissance. Un des plus impressionnants est le Palazzo Farnese à Caprarola. Pour s’y rendre depuis Viterbo, il suffit d’emprunter d’abord la via Cassia en direction du sud. Cette voie passe d’abord par San Martino al Cimino. La petite ville est intéressante pour son plan d’urbanisme dessiné par la princesse Olimpia Maidalchini, belle sœur du pape Innocent X et surnommée la papesse. L’implantation des maisons toutes mitoyennes suit une structure symétrique rare pour l’époque, avec une rue principale au centre

Le lac de Vico

Le lac de Vico

en pente depuis la porte d’entrée, la Porta diValle. L’abbaye cistercienne du XIIIe siècle abrita successivement des moines savoyards du couvent de Saint-Sulpice puis des religieux du monastère de Pontigny. En quittant San Martino, la route surplombe le lac de Vico d’origine volcanique. Au centre de la Réserve naturelle qui porte son nom, le lac est entouré de forêts, vrai paradis pour les randonneurs, avec une vue exceptionnelle sur le mont Venere.

Le Palazzo Farnese

En faisant le tour du lac, la route atteint le petit village de Caprarola dominé par l’impressionnante masse pentagonale du Palazzo Farnese ou Villa Farnèse (XVIe et XVIIe siècles). A l’origine un gros fort construit par Alexandre Farnèse, issu d’une famille de soldats qui savait se vendre au plus offrant. A force d’intelligence il sut monter dans la société et devint même pape sous le nom de Paul III. Jamais terminé, le fort fut repris par un autre Alexandre, son neveu et cardinal. Celui-ci décida de transformer le bâtiment en une somptueuse demeure pour lui et sa suite. Une manière d’afficher sa réussite et son pouvoir. Il fut venir les plus grands artistes italiens pour décorer les murs des salles. Les frères Taddeo et Federico Zuccari, Giacomo Zanguidi dit Bertoia, tous les grands vinrent travailler à Caprarola pour la gloire de la famille Farnèse. Rien n’était trop beau. Mention particulière pour le gigantesque escalier d’apparat conçu par Vignole et décoré par Antonio Tempesta et pour les fresques époustouflantes de la salle de la mappemonde dues à Giovanni Antonio da Varese.

Le parc des monstres

A quelques kilomètres de là, vers la vallée du Tibre, au nord du lac Vico, Bomarzo abrite un jardin peu ordinaire connu sous le nom de Parco dei Mostri, le parc des monstres Sur une vingtaine d’hectares, une trentaine d’édifices dont une douzaine de statues gigantesques, créatures monstrueuses et grotesques de la mythologie grecque, disséminées dans la végétation, sculptées sur place dans la pierre volcanique. On doit cette création au Condottiere Vicino Orsini dont le château domine le parc. Il en aurait commandé la réalisation vers 1550 à l’architecte Pirro ligorio, paysagiste célèbre. Quelle raison incita Orsini à faire peupler son parc de sculptures géantes étranges, quel but poursuivait-il ? Nul n’en connait véritablement la raison. Toujours est-il que ces jardins sont les plus extravagants de la Renaissance italienne.

La Villa Lante

Villa Lante ©Roberto Ferrari

Villa Lante ©Roberto Ferrari

Conçue selon les canons de la Renaissance la Villa Lante et son parc sont l’antithèse du parc de Bomarzo. Construite aux XVe et XVIe siècles pour servir de résidence d’été pour les évêques dudiocèse de Viterbo, la Villa Lante et son parc sont l’exemple de cette école du maniérisme qui sévit au début du XVIe siècle. Située à la périphérie due la ville de Bagnaia, la villa occupe une vingtaine d’hectares et comprend deux pavillons jumeaux placés en bordure du Quadrato, jardin à l’italienne, ensemble de terrasses qui s’étagent sur un dénivelé de seize mètres avec des bassins, des jeux d’eau agrémentés de vasques et de fontaines ornées de statues. Non loin du pavillon de chasse se trouve le Pozzo della neve, la glacière, qui permettait aux cardinaux de disposer de boissons fraiches l’été. Grand luxe non ?

 

Visites guidées

PromoTuscia propose des tours et gère l’office de tourisme de Viterbo. Pratique pour l’organisation d’un court séjour et mieux découvrir la région.

Pour plus d’information : PromoTuscia : +39/0761304643. www.promotuscia.it

Archeoares, www.archeoares.it , qui gère plusieurs monuments dont le palais des papes, propose des visites guidées pour les groupes ou les individuels.

Thermalisme
Piscine thermale des terme dei Papi

Piscine thermale des terme dei Papi

La région de Viterbo est riche en sources thermales. L’un des bassins les plus importants se trouve à l’ouest de la ville, il s’agit du « Bulicarme », une source d’eau sulfato-alcalino-terreuse qui jaillit à 60°.  Cette source était citée par Dante son « Enfer ». C’est une source gratuite ouverte à tous. Actuellement les thermes de la région sont gérés par une société privée : les Terme dei Papi en référence aux nombreux papes qui, à partir du XIIIe siècle, vinrent ici en cure. Sont principalement traitées les maladies respiratoires chroniques, les maladies osseuses et articulaires, métaboliques, rhumatismales et les maladies de la peau.

A voir également
Civita di Bagnoregio

Civita di Bagnoregio

– Civita di Bagnoregio : petite cité à deux kilomètres de la commune de Bagnoregio située sur un éperon rocheux qui domine la Vallei dei Calanchi, une vallée argileuse dite « badlands » à la forte érosion. D’origine étrusque ce village fait partie des « Plus beaux bourgs d’Italie », mais on l’appelle la cité qui meurt en raison de l’érosion qui la ronge à cause de sa situation sur un plateau de tuf volcanique. Admirée pour son architecture qui n’a pas changé depuis des siècles, Civita  compte aujourd’hui une douzaine d’habitants. On y accède par une passerelle piétonne.

vignes du domaine d'Amico Photo DR

vignes du domaine d’Amico Photo DR

– Le domaine viticole Paolo et Noemia d’Amico **, www.paoloenoemiadamico.it situé à Vaiano face à l’étonnante Vallei dei Calanchi. Le rêve d’un armateur italien qui voulait créer son vin. La réussite est au rendez-vous. Le domaine est superbe où la vigne, les jardins et l’art à travers des sculptures modernes sont intimement liés. L’architecture du chais creusé sous terre, agrémenté d’une bibliothèque et d’une cheminée, est d’une exceptionnelle beauté. Et pénétrer dans le temple du vin accompagné par Puccini est un grand moment. On ne sait si c’est le vin qui accompagne la musique ou l’inverse. Tout dans cette propriété n’est qu’harmonie. C’est réellement bluffant. Au service du vin, des blancs et des rouges de qualité, à, la forte typicité, mis en musique par un jeune œnologue français, Guillaume Gelly.

 

* Artistica laboratorio di ceramica Studio d’arte et restauro, 8, via Pellegrino, Viterbo. www.laboratorioartistica.it

** Domaine viticole d’Amico à Vaiano, www.paoloenoemiadamico.it . Visite sur réservation au +39 0761 94 80 34.

Où séjourner
A Viterbo
Terme Salus Hotel, piscine thermale

Terme Salus Hotel, piscine thermale

Terme Salus Hotel, 26-28 strada Tuscanese, Viterbo. Tel. : +39.0761.1970000. www.hotelsalusterme.it

Quatre étoiles d’un grand confort avec un bel accueil. Belles chambres rénovées. Pour une chambre standard, deux pers. Les prix débutent autour de 100 euros en fonction de la période.

Calme, avec d’un côté un grand parc et de l’autre toutes les installations de la partie thermes : piscine intérieur/extérieur avec plusieurs bassins alimentés par l’eau de la source San Valentino du Bulicame proche de l’établissement qui jaillit à 36/40°. Indépendamment de la partie spa (gymnase, sauna, hammam, sauna, piscine),  soins, traitements de boue… massages).

Hôtel Niccolo V, une chambre

Hôtel Niccolo V, une chambre

– Hôtel Niccolo V delle Terme dei Papi, 12, strada Bagni, Viterbo. Tel. : +39.0761.350.555. www.termedeipapi.it

Quatre étoiles de charme, le Niccolo V jouxte les Terme dei Papi. Les chambres confortables donnent sur la grande piscine d’eau thermale. Prix à partir de 120 euros dégressifs en fonction du nombre de nuits et de la période de l’année. Accès à la piscine extérieure. Soins et traitements, massages. Piscine intérieur, sauna, hammam.

A San Martino al Cimino

– Balletti Park Hotel, 2, via Umbria. Tel.: +39 0761 37771. www.balletti.com

Grand complexe touristique à quatre kilomètres de Viterbo, cet hôtel moderne est situé au cœur d’un grand parc de verdure de 6 hectares, sur le flanc d’une colline, avec tous les équipements sportifs tennis, football, patinoire. Les chambres traditionnelles (prix : 120 euros) se trouvent dans l’hôtel proprement dit où sous forme de bungalows (prix : 90 euros) dans le parc. Massages et soins de beauté.

Idées de restaurants

– Viterbo : Magnamagna, 2, vicolo dei Pellegrini.  Bar à vin avec des produits typiques, simple mais goûteux. Et pas cher.

– Tarquinia : Capanna del Buttero, via della Tuscia. Auberge nappe petits carreaux, jambons qui pendent, viande au grill. Du traditionnel classique. Menu, 24 euros

– Bagnaia : Agriturismo i giardini di Ararat, 30, strada Romana. +39 076 289934 www.igiardinidiararat.it .Un restaurant à la campagne où l’on respecte les principes de slow food avec une volonté de servir la nourriture locale dans le respect de l’environnement. Compter environ 35 euros.

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