Soirée spéciale Bandits sur la chaine Histoire: Alexandre Marius Jacob

Alexandre Marius Jacob et les Travailleurs de la nuit

Tout le monde ou presque connait le personnage d’Arsène Lupin, le gentleman cambrioleur, mais combien en revanche ont déjà entendu parler d’Alexandre Marius Jacob, le personnage réel qui aurait servi de modèle à Lupin ? Armés de pince-monseigneur, ce cambrioleur anarchiste et sa bande se lancent à l’assaut de la société bourgeoise de la Belle Époque. Pendant plusieurs années, leur périple rocambolesque effraie les nantis de la société française et met en alerte toutes les polices de France.

alexandremarius jacob

Mais lorsque s’ouvre enfin leur procès en mars 1905, la salle de tribunal devient le théâtre d’un spectacle inattendu. Car pour Alexandre Marius Jacob, leader charismatique à l’humour mordant, l’occasion est trop belle : du haut de cette tribune qui lui est offerte, il va pouvoir juger la société au grand jour. Entre documentaire et fiction, Alexandre Marius Jacob et les Travailleurs de la nuit revisite la France de la Belle Époque au rythme effréné de cet activiste de haut vol en forme de film documentaire d’aventure.

Le musée Marius Jacob à Reuilly (Indre)

En plus du bon vin, il  existe à Reuilly, dans l’Indre, un improbable musée consacré à Marius Alexandre Jacob. Il est vraisemblable que vous ne le visiterez jamais, au désespoir du syndicat d’initiative local, et pourtant, il fut célèbre l’anarchiste cambrioleur qui terrorisa le bourgeois dans les années 1900 ! Sensibilisé dès sa jeunesse aux idées anarchistes et libertaires, Marius Jacob (1879-1954), voyant l’impasse où mène le terrorisme que pratique ses camarades comme Ravachol qui culminera avec l’assassinat du Président Sadi Carnot (1894), prône “l’illégalisme pacifiste”: volons les bourgeois pour redistribuer aux pauvres.

« Le droit de vivre ne se mendie pas, il se prend. ».*

Avec pas mal de génie et d’astuce, il réalise de 1900 à 1903 entre 150 et 500 cambriolages (on ne sait pas trop) en France et même à l’étranger, avant d’être capturé à Abbeville. Il est alors condamné à vingt ans de bagne, et après moultes tentatives d’évasion, il est libéré en 1927 et vient s’installer comme marchand forain à Reuilly (“Le pays où il ne se passe jamais rien !”), village qui donnera même son nom à une… impasse. (Magcentre)

Office de Tourisme 5 rue Rabelais 36260 REUILLY

C’est cette histoire que l’historien et cinéaste Olivier Durie a décidé de mettre en image sous la forme d’un “docu-fiction”, avec l’aide de la chaine Ciné Cinéma, de la région Centre et de BIPTV à Issoudun. Le tournage s’était déroulé au printemps 2013, à Orléans et à la Ferté Saint Aubin avec quelques comédiens régionaux bien connus (Hugo Zermatti, Valérian Renault, Jérôme Marin, Muriel Blondeau , Lisa Pajon, Alain Pavard) et pas mal de figurants locaux.

Photo de tournage (Bruno Delas)

Photo de tournage (Bruno Delas)

Diffusions sur la chaine Histoire

“Une proposition artistique audacieuse et originale mêlant technologie numérique et documents d’époque.”

Mardi 27 Décembre 2016 À 20:40
Samedi 31 Décembre 2016 À 16:10
Mercredi 11 Janvier 2017 À 07:35
Mercredi 18 Janvier 2017 À 00:25

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