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Blois : la chaufferie urbaine tourne à plein tubes

À l’occasion du lancement d’un parcours pédagogique destiné à mieux faire connaître aux Blésois la chaufferie urbaine des quartiers Bégon et Croix-Chevalier, une visite était organisée par Engie-Cofely, l’exploitant du réseau. 10.000 habitants sont chauffés par ce réseau de chaleur urbaine, dont dix écoles, une crèche, deux complexes sportifs et une piscine.

Elle a beau avoir une petite quarantaine d’année, la chaufferie urbaine de Blois, rue Michel-Bégon, est une inconnue pour la quasi majorité des habitants. Hormis sa haute cheminée qui dépasse, elle est plutôt du genre discrète. Pourtant, beaucoup de Blésois bénéficient de la chaleur de ses 14 km de réseau. 10.000 habitants au total, dont 4.403 logements, dix écoles, une crèche, deux complexes sportifs, la piscine Tournesol… « Ce fut une excellente décision de la municipalité précédente de programmer son développement, et je salue la bonne gestion de cet équipement en DSP (délégation de service public) », a salué le maire de Blois Marc Gricourt lors du lancement de ces visites pédagogiques. « Un parcours pédagogique pour faire vivre le lieu et le faire partager aux usagers, au public scolaire, etc. », explique Eric Le Corre, directeur commercial d’Engie-Cofely.

 

12.750 tonnes de CO2 évitées par an

 

Marc Gricourt chauffe l’ambiance.

Maîtriser les coûts de l’énergie le plus possible, assurer le confort et la sécurité des usagers, envisager des solutions durables pour l’environnement : les avantages d’un réseau de chaleur sont nombreux et ne se limitent pas qu’à ceux-là. « 93 % de l’énergie produite provient d’énergie renouvelable », précise-t-il. « On est passé du charbon dans les années 50, au fioul lourd dans les années 70, et désormais aux énergies renouvelables ». 68 % de l’énergie provient de la valorisation des déchets, et 25 % du bois énergie. Ce sont ainsi 12.750 tonnes de CO2 évitées par an.

Renouvellement prochaine de la DSP

25 % de l’énergie produite vient du bois.

À Blois dans les quartiers Bégon et Croix-Chevalier, le collège est aussi raccordé, les bailleurs sociaux également. Seuls pour l’instant la CPAM et l’Urssaf ne le sont pas encore, ce qui peut paraître étonnant. « Les gros équipements ont désormais l’obligation de se raccorder au réseau de chaleur lorsque leur contrat de chauffage arrive à échéance », précise le maire de Blois Marc Gricourt, avant que les invités ne se dirigent vers une visite guidée des bâtiments de la chaufferie. Le contrat de DSP va également arriver à échéance entre la municipalité et Engie-Cofely, cette dernière espérant un renouvellement de son contrat. Plus de communication, et plus de visibilité devraient concourir à ce renouvellement. Affaire à suivre…

F.Sabourin.

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