Election Présidentielle 2017

Jean Miot, le journaliste gourmand du Berry a quitté la table

Jean Miot est décédé dans la nuit de lundi à mardi d’un arrêt cardiaque à 77 ans dans sa maison de Saint-Denis-de-Jouhet (Indre).

Fils d’un accordeur de piano, il avait démarré sa carrière très jeune à la rédaction de centre Presse à Poitiers avant d’exercer tous les métiers de la presse, de journaliste localier à secrétaire de rédaction, de chroniqueur gastronomique à responsable de centre de distribution. Considéré comme l’un des derniers barons de la presse, il avait passé trente ans au sein du groupe Hersant et avait dirigé l’Agence France-Presse de 1996 à 1999. Surnommé « Monsieur les présidents » tant il a cumulé de fonctions de direction au long de sa carrière ce, ce bon vivant  était né à Châteauroux dans l’Indre le 30 juillet 1939 et était resté très attaché à son Berry natal. A tel point que lorsqu’il lui avait été proposé d’adhérer au Club de la Presse Val de Loire, Jean Miot avait refusé au motif que le Berry n’avait rien à faire avec le Val de Loire.  Jean Miot était à coup sûr une fine gueule, parfois aussi une grande gueule.

 

Commentaires

Toutes les réactions sous forme de commentaires sont soumises à validation de la rédaction de Magcentre avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à l'adresse redaction@magcentre.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

  1. Jean Miot avait adhéré une année au club de la presse mais n’avait pas payé sa cotisation, ce qui avait entraîné son “expulsion”. Qu’on ait été ou non en accord avec lui, ses idées, son parcours est tout de même exemplaire dans le monde de la presse, même si avoir travaillé avec Hersant peut rester border-line…A part ça, c’était un excellent compagnon de table et il en connaissait des tonnes sur les vins, la bonne chère (et non pas chair, ni chaire!) et aussi sur la presse, l’imprimerie de labeur (mot oublié aujourd’hui) et partager sa table était, aussi, une leçon de vie. Il saluait particulièrement les “fouilleurs de merde” de sa région Centre qu’il considérait bien plus que ses confrères parisiens à qui il n’hésitait, jamais, à rappeler ses origines.
    Chapeau bas, M. Miot et on se dégustera un petit miot un de ces jours en hommage à votre personnalité carrée (il état presque aussi haut que large).
    RIP en Berry, le pays d’où l’on part et où l’on revient toujours….

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Code de sécurité *




Recevez chaque jour les nouveaux articles par e-mail

Votre e-mail ne sera communiqué à aucun tiers et servira uniquement à vous envoyer les titres chaque jour par e-mail