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Barbars: les bars de nuit d’Orléans se réveillent !

Réunis ce lundi après midi au Blue Devils (déjà adhérent de l’association Bar-Bars), six bars de nuit d’Orléans ont décidé d’adhérer au collectif national Bar-bars (fédérationnationale des Cafés Culture). Ce collectif fondé en 1999 à Nantes fédèrent aujourd’hui plus de 450 établissements adhérents dans toutes les grandes villes françaises, avec comme ambition de changer l’image des bars de nuit afin de faire reconnaitre leur rôle tant social que culturel. David, coordinateur national de Bar-bars, et donc venu rencontrer les responsables de bars orléanais pour expliquer la démarche de cette association qui met en place, chaque fois que cela est possible, des structures de concertation, des “Conseils de la Nuit”, pour faire en sorte que la nuit reste un moment de convivialité et d’animation sûr et agréable pour tous.

Évidemment, un certain nombre de patrons de bars présents se sont plaints des relations parfois difficiles qu’ils entretiennent avec des autorités qui les voient trop souvent comme des coupables plutôt que des professionnels responsables.

Le collectif Bar-bars propose de dépasser ces conflits récurrents en traitant les problèmes rencontrés par le dialogue autour d’une reconnaissance du rôle des bars de nuit dans l’animation nocturne de la ville. Orléans Métropole ne souhaite-elle pas  faire “pétiller” la vie culturelle, les bars de nuit ont aussi leur place à prendre dans cette animation, pour preuve, la ville d’Orléans a signé récemment une convention dans le cadre du GIP Cafés Culture, avec pour but de faciliter l’embauche de musiciens dans les bars.

Le coordinateur de Bar-bars a ainsi présenté aux participants présents, des exemples de concertation réussie dans un certain nombre de villes, dès que l’on arrive à réunir autour d’une table l’ensemble des acteurs de la nuit: les patrons de bars bien sûr, les polices, mais aussi les élus, les responsables des transports et tout ceux qui contribuent à l’animation nocturne d’une ville. En plus de conseils techniques ou juridiques basés sur son expérience, l’association Bar-bars organise en novembre, le “festival Bar-bars” dans toutes les villes où l’association est implantée, festival qui est devenu, au fil des années, le deuxième événement musical national après la fête de la musique.

Souhaitons donc que l’arrivée de Bar-bars à Orléans “civilise” un peu plus cette vie nocturne, maillon indispensable d’une vie sociale et culturelle, mais aussi touristique de la ville.

GP

https://www.bar-bars.com/

Commentaires

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  1. Ce qu’il faut ce sont des lieux adaptés. On ne fait pas des concerts dans des établissements de 20 m² ou sur la voie publique.
    Certains bars équipés et aux normes peuvent s’y prêter mais pas l’infinie majorité des bars du centre ancien.
    Les pouvoirs publics ont la responsabilité de créer des structures et peut-être favoriser la construction et l’aménagement de locaux commerciaux adaptés. Et surtout de contrôler pour que tout le monde s’y retrouve et éviter les dérives.
    A moins que l’objectif des uns et des autres ne soit de transformer le centre ville en Parc d’attractions ? Autrement dit, un centre ville en carton pâte où l’on s’amuse mais où l’on ne vit pas (sauf ceux qui ne peuvent aller ailleurs). C’est déjà plus ou moins le cas de la rue de Bourgogne entre les Galeries et la Préfecture. L’autre problème est la paupérisation du quartier. Les classes moyennes à moyennes supérieures étaient revenues habiter en centre ville avec l’amélioration du bâti après 2001. Elles risquent, de nouveau, de privilégier la périphérie avec une concentration en centre ville de locataires peu fortunés. La “mixité sociale” en prendrait un sacré coup et l’image d’Orléans également. Comme c’était il y a 20 ans.

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