Les serres transformées en sauna pour le lancement du 13 ème Open d’Orléans

Chacun sait qu’il fait chaud dans une serre mais à ce point-là! Mardi soir pour la lancement en grande pompe du 13 ème Open de tennis d’Orléans, ce n’était plus une serre mais un sauna. Et les bassins du Jardins des plantes privatisé n’auraient pas été suffisants pour que la centaine d’invités, le gratin du monde économique, y plongeât afin de s’y rafraîchir. Ne manquait donc plus que la clim pour cette première manifestation organisée dans les serres du Jardin des Plantes, “fraîchement” refaites et dont la nouvelle vocation a suscité la polémique.

Selon toutes vraisemblances, elle devrait y être installée. Les plantes le supporteront-elles? Car ces conditions de chaleur intense, exceptionnelles, ne gâcheront pas à chaque fois les réceptions. “Nous avons un agenda qui se remplit copieusement”, nous a indiqué Olivier Carré, le maire à son arrivé tardive en fin de discours et de présentation. Il aura raté les informations données par Didier Gérard, le patron de l’Open, mais aura évité de ressortir de la serre la chemise trempée comme les dirigeants et élus présents pour se diriger vers les copieux buffets, judicieusement installés à l’extérieur.

Nicolas Escudé nouvel ambassadeur

L’artiste Cieu entre Didier Gérard, le patron du tournoi et Alain Foulquier qui assure l’événementiel de l’Open.

Côté ambassadeur, l’info du jour c’est le remplacement de Michaël Llodra, devenu star des plateaux TV, par Nicolas Escudé, 41 ans. L’ancien vainqueur de la coupe Davis (2001, c’est lui qui avait offert à la France le point de la victoire), épaulera Sébastien Grojean le pilier de la direction sportive du tournoi. Adepte du service-volée, Nicolas Escudé, Chartrain d’origine, retenu par ailleurs, n’était présent que sur les écrans de le serre. Il a arrêté sa carrière en 2006 après avoir été n°17 mondial.

Mais il saura passer un “service gagnant” par sa présence dès l’entame du tournoi qui aura lieu du 28 septembre au 1er octobre. 20 000 spectateurs y sont attendus, sous les “lampions” du Palais des sports. Quels champions pour faire briller cet Open d’Orléans qui accueillera encore une fois des joueurs classés au Top 100? On n’en connaîtra la liste que trois semaines avant, mais après les Lopez, Grosjean, Gulbis, Llodra, Stépanek, Llodraet consors on peut s’attendre à un grand cru pour la 13 ème édition.

Terrain de rencontres…économiques

La garden party du Jardin des Plantes a permis déjà de dévoiler à défaut l’affiche sportive, avec les noms des joueurs, l’affiche promotionnelle de cette édition. Elle est l’oeuvre d’un Orléanais, Cieu, qui a représenté une balle de tennis flottant dans le ciel. Autre présentation celle des sept grand chefs qui vont se succéder devant les pianos des cuisines du Palais des Sports: Christophe Hay (ancien du Rendez-vous des Pécheurs à Blois), de Philippe Bardau qu’on ne présente plus à Orléans (Les Antiquaires, Le Lift et la Terrasse du parc), Alain Gérard (Eugène), Maxime Voisin (“De sel et d’ardoise”), Bernard Vaussion (ancien chef des cuisines de l’Elysée), Philippe Hondermarck (La Chancellerie) et Laurent Camus (l’Esdorado). 

Comme la liste des joueurs, c’est le dessus du panier, le gratin de la gastronomie orléanaise qui fera apprécier son art du service… de la table cette fois. Un atout de choix pour l’Open, réputé chez les décideurs orléanais pour être un terrain (en dur) de rencontre sélect festif et sportif, entre les acteurs économiques.

Ch.B

Commentaires

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  1. Les ouvriers-oeuvriers qui depuis des années entretenaient les plantes de cette serre ont dû particulièrement apprécier de voir les bananiers, palmiers , fougères et autres bipèdes gonflés de leur importance occuper un espace qui jusqu’à il y a peu était consacré à (soyons moderne!) la biodiversité.
    Ce holdup sur les serres du Jardin des Plantes est à l’image de ce que font “nos” gouvernants: c’est bon pour moi-nous peu importe les dégâts* que cela provoque.
    *dégâts pour les plantes mais aussi pour ces jardiniers dont le travail est tout simplement méprisé.

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