Football Ligue 2 : La Berrichonne et le Paris FC se neutralisent 0-0

Dans ce duel entre deux équipes qui viennent tout juste d’intégrer la Ligue 2, pas de vainqueur. Pas de but non plus. Au terme de 80 minutes un peu plus conséquentes que lors de leur précédente sortie à Gaston-Petit, les Castelroussins ont pris un point de plus. Un petit pas supplémentaire vers le maintien, objectif clair et net annoncé par le staff local.

Le speaker de Gaston-Petit tentait bien d’haranguer les foules juste avant le coup d’envoi du match entre La Berrichonne et le Paris FC, c’était peine perdue. De foule il n’y avait pas, moins de 2.750 spectateurs seulement alors que pour la réception de Tours le barre des 10.000 personnes n’était pas très loin. Pour l’ambiance il valait donc mieux compter sur les 19 supporters, pas un de plus pas un de moins, parisiens nettement plus bruyants. Le froid, la nuit, la télé, le jeu défensif de la Berri, tout ça… et ce n’est d’ailleurs pas la feuille de match qui pouvait inciter les fans Berrichons à s’enthousiasmer. Cinq défenseurs, trois milieux et seulement deux attaquants, ça faisait court pour aller de l’avant, côté castelroussin. Quatre défenseurs, quatre milieux et deux attaquants, c’était à peine mieux pour les Parisiens. On s’attendait tout de même à une entame de la Berrichonne un peu moins poussive qu’à l’habitude et c’était Paris qui mettait cependant le pied sur le cuir durant les toutes premières minutes de la partie.

Les deux équipes se créent des occasions

Barthelme et Boukari ont bougé leurs vis à vis.

Pourtant c’était bel et bien la Berri qui obtenait la première occasion franche avec un tir appuyé de Barthelme que le portier du PFC, Demarconnay, détournait en corner (10e). Pas de quoi s’enflammer mais c’était plutôt un début encourageant. D’autant que, finalement, la ligne arrière bleu et rouge était moins dense sur le terrain que sur le papier avec un Fofana, en latéral droit, souvent détaché et très tourné vers le but adverse. Il fallait cependant attendre d’avoir dépasser la demie heure de jeu pour voir une deuxième occasion. Cette fois elle était pour Paris : Mandouki butait sur Hassen Mouez (33e). Les duels entre les gardiens et les attaquants étaient favorables aux derniers défenseurs. Après Mandouki c’était Tounkara, juste avant la pause et après un à toi à moi avec Merghem, qui tombait sur Demarconnay (43e). On retrouvait les mêmes quelques instants plus tard mais à jouer à celui qui allait tirer au but, la défense récupérait la balle. Dans le temps additionnel Sarr causait une petite frayeur à ses coéquipiers, sur un ballon anodin et sans pression, en mettant en corner. Heureusement l’action en donnait rien.

Le Paris FC a du serrer les rangs en fin de match.

Petit changement de disposition pour démarrer la deuxième période avec des locaux beaucoup plus haut sur la pelouse. Les opportunités de marquer n’étaient pas plus nombreuses puisque cela étirait les lignes et ouvraient des espaces… des deux côtés. La preuve un tir de Barthelme échouait sur le poteau à l’heure de jeu alors que c’était le Paris FC qui avait été très présent aux abords des 18 mètres berrichon dans les instants précédents. Il s’en suivait une succession de débordements du côté de Boukari entré en jeu à la place de Tounkara (67e). Mais si les locaux étaient sur la bonne voie, toujours pas de but à se mettre sous la plume. Même sur un corner parisien tiré directement au but, Hassen devait effectuer une belle parade dans les airs (71e) pour empêcher l’ouverture du score parisienne.

Un Maxime Barthelme remuant

22 supporters, pas un de plus, pas un de moins.

La plus belle occasion venait du très remuant Maxime Barthelme qui voyait son tir contré au dernier moment alors que le but visiteur était vide après une sortie un peu périlleuse de Demarconnay (77e). Le même Barthelme était encore pas loin du cadre dans la foulée mais pas loin ce n’était pas dedans … C’était sur coup de pied arrêté que les joueurs d’Île de France se montraient dangereux à leur tour par l’intermédiaire de Julien Lopez (81e), lui aussi tout frais entrant. On se dirigeait ainsi tranquille, peinard vers les 0 à 0 qui n’avait rien d’enchanteur mais intéressait assez les deux équipes. Surtout Paris d’ailleurs. Et même si Mabella réveillait la Red Blue Angel – nouvelle appellation moins guerrière que Red Blue Army – d’un bon tir cadré dans le temps additionnel, on en restait sur le seul score vierge de la 17e journée de Ligue 2. pour une fois c’était pas faute d’avoir essayé…

Pour Jean-Luc Vasseur, le coach de Châteauroux, toujours aussi prolixe, ce résultat, s’il stoppait net le début de série négative, était « une petite déception. Y avait moyen même si c’était une belle équipe en face ! » comme son meilleur jouer sur la pelouse ce vendredi soir, Maxime Barthelme , il expliquait qu’il manquait simplement à ce match juste « un brin de chance ou de folie ». C’est pas faux !

Fabrice Simoes.

Commentaires

Toutes les réactions sous forme de commentaires sont soumises à validation de la rédaction de Magcentre avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à l'adresse redaction@magcentre.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Code de sécurité *






Recevez chaque jour les nouveaux articles par e-mail

Votre e-mail ne sera communiqué à aucun tiers et servira uniquement à vous envoyer les titres chaque jour par e-mail