Orléans : 2000 emplois pour 2000 bananes (sourires)

L’opération « vagnérienne » 2.000 emplois, 2.000 sourires s’est déroulée jeudi 17 mai au Zénith d’Orléans. 10.000 offres d’emplois étaient proposées aux visiteurs, avec de gros besoins dans l’industrie, le bâtiment, le tertiaire et les services.


10.000 offres d’emplois, autant d’occasion de poser de sérieux jalons pour les jeunes – et les moins jeunes – au salon organisé par l’incontournable figure orléanaise vêtue de rose Alex Vagner et la Région Centre-Val de Loire. 2.000 emplois, 2.000 sourires : repartiront-ils avec, ces …? visiteurs (on parle de 3.000, chiffre non confirmé) qui ont poussé la porte du Zénith d’Orléans tout jeudi 17 mai ? À voir, il est toujours aussi ardu de mesurer et évaluer le « succès » de ces grand messe de l’emploi.

Du turn over, et donc beaucoup de recrutements

Alex Vagner (à g.) et le pdt du Loiret Marc Gaudet.

30 % des offres proposaient des contrats en alternance ; 30 % en intérim ; 20 % en CDI ; 15 % en CDD et 5 % en stage. Des emplois de cadres et non cadres, de comptabilité, gestion, informatique, RH, manutentionnaires, chefs de projets, fleuristes, enfin bref il y en avait pour tous les goûts, ou presque.

Parmi les secteurs qui recrutent : les chaînes de restauration, du genre Pâtàpain par exemple. Malgré « seulement » un week-end de libre par mois, « il y a beaucoup de recrutements » nous indique Stéphanie sur le stand, entre deux boîtes de viennoiseries.

« Il y a du turn over, des ouvertures de magasins, de l’alternance ». Des vendeurs préparateurs (emploi de base quand on arrive) à l’assistant manager et plus si affinités. Deux postes à Olivet, deux autres à Saint-Jean-de-Braye, « mais il y a des ouvertures un peu partout » ajoute-t-elle. Qualités pour travailler dans cette chaîne de viennoiserie et autres snacking en vogue ? « Être motivé. Quand on veut, on peut ».

Valider ses acquis d’expérience

Plus méconnue, la validation des acquis d’expériences – ou VAE – qui permet depuis la loi El Khomeri à des personnes pouvant justifier d’une année d’expérience dans un domaine (contre trois jusqu’alors) de pouvoir prétendre à un diplôme dans la branche concernée. Il faut entre 6-8 mois et un an pour obtenir un diplôme, niveau BTS pour ce qui est du DAVA, Dispositif académique de validation des acquis. Les deux responsables présentes sur le stand, Edwige Immele et Frédérique Coquelet expliquent le principe : « une fois inscrit le ou la candidat(e) reçoit un courrier de recevabilité, pour vérifier qu’ils ont bien rempli toutes les exigences. Il faut décrire quatre ou cinq activités en lien avec le référentiel du diplôme visé. C’est un travail personnel. Le livret est déposé au rectorat, qui convoque ensuite à un entretien pour que le candidat présente ses expériences professionnelles. Mais ça n’est pas un oral d’examen ». Le gros des statistiques est rempli par des trentenaires-quadragénaires mais grâce à l’abaissement du nombre d’années d’expérience (de 3 à 1 an donc) le public se rajeunit un peu. « C’est un dispositif académique du CAP au BTS, mais qui est malheureusement encore trop méconnu » concluent-elles.

F.S.

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