Loiret: la rentrée de Stéphanie Rist (LREM) : « le gouvernement mérite un 15/20 ! »

La députée LREM de la 1ère circonscription du Loiret dresse un bilan optimiste de sa première année de mandature et annonce un engagement plus intense sur les questions de santé.

Le 13 septembre Emmanuel Macron dévoilera le plan pauvreté puis le 18 d’autres mesures relatives à la santé. Des annonces attendues avec impatience par Stéphanie Rist, la députée République en Marche de la 1ère circonscription du Loiret. « C’est vrai reconnaît-elle il y a des impatiences, les gens veulent voir des résultats notamment sur le pouvoir d’achat. Mais les premiers résultats vont commencer à se faire sentir notamment avec la taxe d’habitation ». Lundi elle sera à Tours avec tous les parlementaires LREM qui y feront leur rentrée tout en désignant leur chef de file pour briguer le perchoir de l’Assemblée Nationale. « Mon choix n’est pas encore fait entre Richard Ferrand et Barbara Pompili. Ce serait important d’avoir une femme à la présidence mais Richard Ferrand a fait du bon travail. Je voterai d’abord pour le projet qui renforcera l’Assemblée pour en faire un pôle d’équilibre face à l’Exécutif ».

 

 

Oui à la PMA !

 

Un an après son élection Stéphanie Rist dresse un bilan « serein mais positif », notamment au sein de la commission des affaires culturelles qu’elle vient de quitter pour rejoindre celle des Affaires sociales.

La ministre de la Santé (à gauche) et la directrice de l’ARS Centre, Anne Bouygard.

 « J’y serai plus en adéquation avec mes engagements et mon expérience », insiste-t-elle tout en se réjouissant que les prochains mois seront notamment occupés par des débats liés à la santé avec une loi bioéthique (« je suis fermement attachée à la PMA » rappelle-t-elle). Pour autant elle entend ne pas délaisser d’autres terrains comme ceux de l’environnement (« de Rugy sera un très bon ministre ») ou de l’économie avec la future loi Pacte. Sur les questions de santé Stéphanie Rist se mobilise notamment sur le CHRO touché par un plan de réduction d’emplois avec des mesures nationales qui devraient annoncées le 25 septembre. Là encore, elle a mobilisé les médecins et l’Agence régionale de santé qu’elle va rencontrer pour assurer la consolidation du CHRO.

La députée de la 1ère circonscription n’est pas une frondeuse. D’ailleurs en un an elle ne s’est abstenue que deux fois et uniquement sur des amendements. Elle entend donc apporter tout son soutien à la politique gouvernementale à qui elle décerne un 15/20 avec déjà des résultats positifs dans plusieurs domaines. C’est vrai pour l’université et avec Parcoursup où 84 lycéens seulement n’ont pas d’affectation contre 179 l’an passé à la même date et cela lors que 600 bacheliers supplémentaires ont été enregistrés. La réussite de l’Exécutif est d’autant plus indispensable qu’elle s’inquiète de la « montée des populismes ».

 

Municipales : Carré ou un autre…

 

Face à ce danger le dossier des municipales à Orléans lui paraît secondaire et éloigné. Pour autant LREM a ouvert ses réflexions : « comme parlementaire je m’engagerai, peut être sur une liste pour être conseillère municipale. Mais pour quel maire ? » Pour elle le primordial « ce n’est pas l’homme mais le projet qui doit être positif pour les Orléanais. On pourrait soutenir Olivier Carré si son équipe était profondément renouvelée et si elle affichait d’autres ambitions sur le logement, les transports ou le sport. Sinon ce pourrait être un autre chef de file…».

Tout est donc ouvert. La priorité aujourd’hui est de montrer que le cap est maintenu avec un mot d’ordre : « continuer à réformer, ne rien lâcher… ».

J.-J.T

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