Portugal : entre eau et terre, le centre du Portugal

Loin de Lisbonne et de ses touristes, il fait bon flâner dans les villes de Coimbra et  d’Aveiro, bordée d’une grandiose ria. Mais que ces ballades ne fassent pas oublier au visiteur de découvrir le musée de la porcelaine de à Vista Alegre à Ilhavo et les caves du domaine Alianca, qui conservent bons crus et  œuvres d’art dans un  musée underground foisonnant.

Par Bénédicte de Valicourt, André Degon et Jean-Luc Bouland.

Aveiro. Photos ©Bénédicte de Valicourt, André Degon et Jean-Luc Bouland

Coimbra l’universitaire

Ne cherchez pas de rue sans étudiants à Coimbra, il n’y en a pas. Surtout entre mi-octobre et mi-mai, où ils sont plus de 25 000, répartis entre dix collèges, à envahir les rues de cette petite ville qui fut la capitale du Portugal jusqu’au XIIIe siècle. Toute la vieille cité, accrochée à une colline escarpée, vit par eux et pour eux et ce depuis bien longtemps.

Fondée en 1290 à Lisbonne puis transférée à Coimbra en 1537, dans le palais du roi Joao III, l’université est, avec la Sorbonne, Oxford, Salamanque et Bologne, l’une des plus anciennes forteresses du savoir au monde. Ses bâtiments qui occupent une bonne partie de la ville haute, ne sont plus utilisés que pour les cérémonies solennelles. Car, à l’époque, les étudiants n‘étaient pas plus de cent.

Les étudiants

Quant aux mœurs estudiantines elles ont, elles aussi, bien changées. La prison académique (qui se visite) pour les récalcitrants, qui pouvaient y passer jusqu’à six mois pour un vol, n’est plus d’actualité. Mais toutes les traditions estudiantines n’ont pas pour autant disparues. Ainsi de la « festa das latas », qui marque en novembre la rentrée universitaire. Les quatrième années vêtus de « la capa e batina », une longue cape noire assortie d’une toge, héritée des « escholiers » du XVe siècle encadrent le défilé des bizuts jusqu’au fleuve où ils seront baptisés dans un joyeux tintamarre de boites de conserve.

Avec fierté ils arborent leurs nouveaux insignes : le « grelo », un mince ruban de coton tressé aux couleurs de leurs facultés. Le premier jeudi de mai à minuit ils seront brûlés, lors de la « semaine académique » qui clôt l’année universitaire. C’est l’une des plus grandes fêtes du genre au monde. C’est une bonne période pour se rendre à Coimbra, à moins de préférer y séjourner en fin de période estivale.

C’est plus calme pour découvrir les bâtiments de l’ancien palais royal, aménagés en 1537 pour devenir le « Paço dos Estudos ». Les étudiants, qui vivent toujours dans les  vingt-sept « republicas » encore existantes, des maisons communautaires instaurées par décret royal au XIVe siècle, y vendent des stylos pour arrondir leurs fins de mois. Au passage, on visite également la superbe bibliothèque Joanine, un bâtiment baroque de trois salles, édifiée par le roi Jean V en 1724, dont les murs sont recouverts du sol au plafond de 300 000 livres et 5 000 manuscrits classés par matières. 

Bibliothèque Joanine

De la terrasse supérieure, à côté de la « sala dos capelos » (salle des chapeaux), tapissée des portraits des rois portugais, où l’on peut apercevoir des étudiants soutenant leur thèse, vue imprenable sur Coimbra.

Avec sa haute tour, l’université surplombe un dédale de ruelles en pente raide, bordées d’édifices médiévaux et Renaissance, jusqu’à l’impassible rio Mondego. Les bars et clubs de la ville, sont toujours très animés, notamment vers la Sé Velha, la première cathédrale du pays, une forteresse, érigée à la fin du XIIe siècle. Puis on descend,  vers la place de la République, envahie elle aussi par les étudiants. Avant de pousser vers le charmant jardin botanique et ses espèces rares, inscrit au Patrimoine de l’Unesco en 2013, au même titre que le complexe universitaire, l’église de Santa Cruz, l’imprimerie universitaire ainsi que la grande « ville universitaire » créée dans les années 40.

BV.

La  Ria d’Aveiro, entre lagune et marais salants

La ria d’Aveiro, une vaste zone lagunaire protégée, se découvre facilement à vélo, en longeant les chenaux jusqu’à Bico. De là, on embarque à bord d’un « moliceiro », grande barque en pin de 15 mètres de long, décorée de peintures colorées, satiriques et parfois osées.

C’est l’une de ces anciennes embarcations à proue relevée, utilisées pour récolter les algues (les moliços) – un excellent fertilisant – sur les 11 000 kilomètres de sable de la lagune d’Aveiro, qui s’est formée au 16e siècle, après un recul de la mer.

Elles permettaient de se déplacer à la rame, à la voile et aujourd’hui au moteur, dans ce labyrinthe de chenaux, semée d’îles et bordé de marais salants ou de pinèdes. Aujourd’hui, celle que nous empruntons est conduite par son propriétaire, qui malgré ses 78 ans bien sonnés est debout pied nus, à l’avant du bateau, tandis que son acolyte s’occupe du moteur à l’arrière.

Comme la marée n’est pas encore haute, il n’hésite pas à sonder le canal avec un grand bâton. Il s’en sert également, au passage, pour dégager la barque des bancs de sable quand c’est nécessaire. A bord, se trouve également Anabella, fille et petite- fille de pêcheur, qui a, comme beaucoup d’autres avant elle, embrassé le métier. « Par vocation,  explique-t-elle. Pêcher me lave l’âme ». Ici il y a d’ailleurs 150 bateaux qui travaillent encore. Ils peuvent pêcher jusqu’à 750 kilos de coquillages par jour – palourdes, moules – à cinq personnes en juillet et en août, la meilleure saison.

Mais aujourd’hui, la barque se faufile entre les bancs de sable, classés zone protégée.  Au loin, nous apercevons des flamands blancs, des hérons et quelques cigognes qui volent au-dessus de nos têtes. C’est calme, poétique, riche aussi. C’est d‘ailleurs de et pour la « Ria », que vivait une grande partie de la population d’Aveiro (56 000 habitants), ancien port prospère jusqu’à ce qu’une tempête en 1570, barre l’embouchure du fleuve, empêchant les navires de rejoindre l’océan, et transformant l’estuaire en marécage. Pendant les deux siècles suivant, la ville perdit les trois quart de sa population, avant de retrouver une certaine prospérité, avec en 1808 le creusement du chenal de Barra qui ouvrit un nouveau passage vers la mer. 

Costa Nova

Aujourd’hui, on peut faire un tour sur les canaux d’Aveiro, exagérément surnommée « la Venise portugaise », à bord d’une barque, ou à pied, en passant par le musée sis dans l’ancien couvent de Jésus et la halle aux poissons. Puis rejoindre la réserve naturelle das dunas de Sao Jacinto, ses sentiers de randonnée et postes d’observation ornithologique. L’entrée se fait par le centro de interpretacao sur la N327. Il y a là de belles plages sauvages et retirées (Praia de Sao Jacinto à 1,5 kilomètre du port). Ne pas manquer d’aller déjeuner à Costa Nova, une petite ville de pêcheurs transformée en station balnéaire, pittoresque avec sa rue bordée de maisons aux rayures de couleurs vives. BV

A Vista Alegre, l’histoire peu commune
d’une manufacture de porcelaine

Musée ©AD

Non loin d’Aveiro, à cinq kilomètres au nord de la Venise portugaise, la petite ville d’Ihlavo abrite la plus célèbre manufacture de porcelaine du pays. Etonnante histoire que celle de cette fabrique fondée en 1824 par un certain José Ferreira Pinto Basto, grand entrepreneur portugais qui avait fait fortune dans le tabac et  l’immobilier. Ne disait-on pas que, peu importe où il se rendait dans le pays, il couchait tous  les soirs chez lui. Il commença donc par acquérir en 1812  la Quinta da Ermida, un bel endroit sur la rive gauche d’un des bras de la rivière Aveiro, dans une région riche en minéraux, en bois, argile et sable blanc indispensable à la production de céramique. 

Entrée de la manufacture de porcelaine

Quatre ans après, il achetait, non loin, les  terres, le palais, les bâtiments adjacents et la chapelle de la Quinta da Vista Alegre.  C’est dans ce lieu que José Pinto Basto créa son usine de porcelaine. Avec la bénédiction du roi Jao VI qui lui octroya le titre  de « Real Fàbrica d Vista Alegre ». Grand bourgeois et homme influent de la société portugaise, Pinto Basto n’en avait pas moins des idées avancées pour son époque sur la manière d’administrer une entreprise. Il avait sur ce point retenu les théories et les leçons du britannique Robert Owen et calquer l’organisation de sa manufacture selon les idées de ce « socialisme utopique » que le penseur avait mis en pratique à New Lanark, la filature de son beau-père dans le sud de l’Ecosse : favoriser le bien-être de ses ouvriers, les instruire à l’école, leur donner à manger, les loger, leur fixer des horaires décents. Un projet totalement révolutionnaire pour l’époque. 

C’est ainsi que Vista Alegre fut organiser selon le modèle de village coopératif : au centre, une cour ;  autour, les usines, les ateliers, l’école, l’administration, la maison des travailleurs, les maisons d’habitation, la nurserie, le théâtre. Des fontaines approvisionnent en eau les habitants.

Les cheminées des vieux fours éteints colonisés par les cigognes

Des services municipaux sont mis en place pour cette communauté qui vit dans une véritable petite ville avec une brigade de pompier, une section d’hygiène qui enlève les ordures. Les sports et les loisirs ne sont pas oubliés avec l’équipe de football et l’orchestre. Concerts et spectacles rythment les fins de semaine. Vista Alegre est autosuffisant avec sa ferme agricole.

Parmi les bâtiments que l’on peut encore  voir : le palais du XVIIIe siècle, maison de la famille Pinto Basto, entouré de jardins avec une terrasse surplombant la rivière est aujourd’hui destiné à héberger les hôtes de la fabrique ; la chapelle de « Nossa Senhora da Penha de França » fondée à la fin du XVIIe siècle est connue pour ses azulejos du XVIIIe siècle, ses sculptures en bois doré et le magnifique tombeau du fondateur, sculpté dans la pierre Ança par Claude Laprade.

Une des plus prestigieuse manufacture de porcelaine

Au début, José Pinto Basto ne produisit que de la verrerie et de la poterie en pierre à savon. La composition de la porcelaine en argile était alors inconnue au Portugal. Ce n’est que dans les années trente que Vista Alegre commença à fabriquer de la porcelaine après que le fils de José, Augusto se soit rendu en France étudier la fabrication et l’usage du kaolin à la manufacture de Sèvres. Sachant s’entourer de maîtres artisans internationaux, la famille Pinto développa la porcelaine et abandonna la verrerie en 1880.

Après une période de récession, l’entreprise se redressa et son développement s’accompagna d’un renouveau artistique : les styles modernes, art nouveau, art déco et le fonctionalisme prirent de plus en plus d’importance dans le dessins  de porcelaine. Le travail de Vista Alegre est désormais connu dans le monde entier. Entre 1947 et 1968, les exportations augmentent, de nouvelles technologies sont utilisées. Une tradition de production de pièces exclusives a été lancée dont un ensemble de dîner pour la reine Elizabeth II.

Un musée est ouvert qui abrite une exceptionnelle collection de pièces témoignant du passé de l’usine. Une collaboration avec des artistes contemporains est de plus en plus fréquente. C’est le cas avec le français Christian Lacroix qui a créé une collection. En 1985, une club de collectionneur est créé qui témoigne de l’importance de la manufacture sur le marché de l’art. Certaines pièces sont  exposées dans des hauts lieux de la vie artistiques comme le Metropolitan Museum of Art de New York. On le voit, la fabrique du XIXe siècle, créée par un visionnaire aux idées sociales avancées pour son époque, est devenue une entreprise internationale qui fait rayonner l’art de la porcelaine portugaise à travers le monde. Et le musée fait partie des endroits à visiter à Vista Alegre. Les pièces exposées sont exceptionnelles.

AD.

A Sangalhos : les caves du domaine Alianca 
ou un musée troglodytique de très bon cru 

Etranges parallèles. Dans la région Centre du Portugal, à Sangalhos, il y a comme des correspondances troublantes avec notre région Centre-Val de Loire. On y trouve ainsi un domaine viticole surprenant, à la production internationalement connue, mais surtout doublé d’un parcours troglodytique atypique, mêlant plaisir du goût et plaisir des yeux, expositions artistiques et salles de réunion, réserves de bon cru et œuvres d’art surprenantes.

Tel est l’univers créé sous terre, sur un parcours d’1,5km, par le collectionneur d’art Jor Berardo aux Caves Aliança Vins du Portugal, sous le nom d’Aliança Underground Museum localisé. Un musée souterrain à la cartographie calquée sur un plan de métro, avec une trentaine de stations alternant étapes de dégustation et présentation des œuvres accumulées dans 9 collections d’art distinctes.

Ces 9 collections abordent différents thèmes tels que l’archéologie, l’ethnographie, la minéralogie, la paléontologie, la faïencerie, les étains, les céramiques et l’Inde, « réunissant une impressionnante extension temporelle de millions d’années d’Histoire ». Et, comme nous indique la guide (en français) proposant cette visite d’une heure et demie environ, « Insérés dans le grand univers de la Collection Berardo, ces acquisitions résultent des efforts constants du collectionneur José Berardo dans le but de préserver des objets et des œuvres d’art, de diverses origines et typologies, ayant une signification parfois historique, parfois sentimentale ».Certes, « claustrophobes s’abstenir », disent certains. Mais en fait, on se laisse porter par le charme du lieu, et on oublie presque que l’on est sous terre.

Halte obligatoire devant la collection archéologique réunissant des figures en terre cuite, aux formes parfois très phalliques (La ultima cena), la collection ethnographique africaine conjointe avec des œuvres africaines plus contemporaines du Zimbabwe, une collection de plusieurs centaines de minéraux venant d’Amérique du sud , un patrimoine paléontologique vieux de plus de 20 millions d’années associé à des bois pétrifiés venant d’Argentine. Ensuite, on appréciera aussi la plus grande collection  d’étains de ce genre au Portugal, cumulant des œuvres allant du XVIe au XXe siècle, une collection de carreaux de céramique portugaise et française allant du XVIIIe siècle à nos jours, dont plus grande collection privée d’Azulejos du Portugal « dans sa totalité, cette collection représente 500 ans de cette expression d’art portugais par excellence ». Outre ces carreaux représentatifs, on appréciera une collection de céramiques dites de « Caldas da Rainhas », composée de pièces rares et originales du XIXe siècle,  produites par les meilleurs céramistes de cette période. Et le tout se conclue par la 89e exposition, rassemblant trois expositions thématiques (mythes, sensualité, fiction) ayant pour origine la culture indienne.

Sans conteste, le parcours est surprenant, superbement agencé, mais peut-être un peu trop important, comme une accumulation de formes et de couleurs, de matières et d’intérêts divers, mais sans être accompagné d’une démarche pédagogique. Et c’est peut-être là que quelques amateurs éclairés tiqueront, regrettant le manque d’explications, voire une absence de discernement dans le choix de ce qui est présenté. Mais, pour autant, l’ensemble est original, impressionnant et mérite sans conteste la visite. Car le cadre est vraiment original, tout comme les vins et alcools proposés le long du parcours, dans des galeries dédiées (mousseux, œnothèque, eaux de vie, etc.) qui méritent une petite halte gustative.

Voilà qui pourrait donner des idées d’aménagement aux caves de Vouvray, en somme, qui invitent aussi à la visite et à la dégustation, se présentant comme  « un réel voyage dans l’univers du Vouvray, en plusieurs étapes, de la vigne au verre » pour découvrir leurs galeries « dans lesquelles dorment 6 millions de bouteilles ». Au musée d’Alianca, les nourritures terrestres autant que spirituelles, chères aux Rabelaisiens, y ont trouvé un hébergement privilégié qu’il est bon de découvrir, et de partager.

JL B.

Carnet de route

Comment y aller
Aigle Azur propose des vols pour Porto à partir de 100 euros. Pour rejoindre Coimbra en train, comptez 1 heure depuis Porto.

Où séjourner

A Coimbra
– Hotel Vila Galé. Un hôtel d’affaires sans grand charme, mais pratique avec sa situation au bord du fleuve et proche du centre. www.vilagale.com
– Restaurant Praxis : c’est visiblement le dernier lieu à la mode de la ville. L’emplacement, avec sa terrasse au bord de l’autoroute, est pourtant pour le moins étrange. Rua António Augusto Gonçalves lote 28/29, Santa Clara, 3040-320 Coimbra, Tél. : 351 239 440 207
– Café Santa Cruz, place 8 de Maio.
– Fado en live chez A Capella, rua Corpo de Deus
– Folle nuit au Club passerelle, Praça Machado Assis.

A Ihlavo (Vista Alegre)
– Hôtel Montebelo Vista Alegre  : bel hôtel 5 étoiles à l’architecture contemporaine dépouillée. Il est accolé à la manufacture de porcelaine de Vista Alegre avec vue sur la lagune et chambres décorées de belles pièces de porcelaine, notamment au troisième étage. Chambres à partir de 120 euros environ. https://montebelhotels.coms
– Musée de Vista Alegre, 3830-292 Ilhavo. Tel. : 351 234 320 600. Site : https://vistalegre.com

A Aveiro et sa région

– Restaurant 0’Bico, 100, rua Vasco de Gama, Ribeira do Bico, Murtosa. Tel. : 234 061 635 ; www.obicodamurtosa.com . Au nord d’Aveiro, au bord de la lagune, restaurant de poisson et de fruits de mer de la ria. Simple, goûteux et bon marché.

– A Ribeira do Bico, avec Terra d’agua, promenade sur la ria à bord d’un moliceiro. Possibilité de picniquer et de coupler la ballade avec un parcours à vélo autour de la lagune. Observation des hérons et flamants blancs. Terra d’agua,  (+351) 915 262 793. www.terradeagua.com.
– Sao Jacinto : au nord du village du même nom, entre l’océan et la lagune d’Aveiro,  réserve naturelle avec plage sublime. Pour les amateurs de nature vierge, étendue de dunes de sable blanc à l’infini. Dans la réserve,  promenades d’une heure autour de la ria. Billets à l’office de tourisme de Sao Jacinto.
– Location de bateaux à Bico : Terra d’Agua. www.terradeagua.com ou geral@terradeagua.com Tél. : 351 915 262 793.
– A Costa Nova, restaurant Mariesqueira. Tel : (+351) 234 369 816. Pour les excellents mariscos (fruits de mer).

Pour en savoir plus 

Caves Vouvray : http://www.cavedevouvray.com
Caves Alianca : www.caves-alianca.pt/

www.centerofportugal.com
www.turismodeportugal.pt
www.visitportugal.com

Commentaires

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  1. Très intéressant, mais attention à l ‘ orthographe, je ne détaille pas toutes les fautes, entre autres, balade quand il s’agit de se promener ne prend qu ‘ un seul l contrairement à la ballade musicale dont le Portugal est riche. ..

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