Orléans: et maintenant les lycéens…!

Alors que la plupart des lycées de la métropole d’Orléans ont été bloqués (Voltaire, Péguy, Pothier, Benjamin-Franklin), lundi matin, la mobilisation lycéenne a débouché en milieu de journée sur un face à face tendu avec les forces de l’ordre.

Face à face tendu avenue Emile Zola entre policiers et lycéens.

Selon certaines sources policières les lycéens ont été jusqu’à 900 dans le quartier des lycées principalement avenue Emile Zola. Là, des manifestants ont renversé une voiture et ont balancé des projectiles sur les policiers, des pierres, des boulons, et jusqu’à des pavés. Les forces de l’ordre qui ont barré la rue Emile Zola à hauteur de la place d’Arc, ont été contraints d’utiliser des flasball et des gaz lacrymogènes. Les bus scolaires, les autobus urbains et le tramway ont été perturbés par ces violences. C’est finalement les trombes d’eau qui se sont abattus sur la ville qui ont eu raison des manifestants qui se dont dispersés dans l’après-midi.

A Tours, des manifestations violentes avaient eu lieu dès  vendredi, ce qui n’est sans doute pas pour rien dans la mobilisation des jeunes Orléanais, émoustillés aussi par les images violentes de Paris. A Orléans lundi certains cours ont quand même pu avoir lieu. A l’origine, ces manifestations ne sont pas un geste de soutien aux Gilets jaunes mais une mobilisation contre Parcours Sup, la réforme du bac, le service national et la réforme de la voie professionnelle. A Orléans, les pompiers dont la caserne est proche ont aussi manifesté devant le conseil départemental ce qui n’a fait qu’ajouter à la confusion.

 

Commentaires

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  1. Je les ai vu ces lycéens et j’en croise beaucoup sur les trottoirs de la rue E.Zola :”JE ME MARRE” disait Coluche ; étant donné le profil intellectuel de la plupart de ces lycéens qui contestent ( une mobilisation contre Parcours Sup, la réforme du bac), moi aussi “JE ME MARRE”.
    Mettre une voiture sur le toit fait partie de leurs revendications ?
    La personne qui possède cette voiture ne doit pas “rouler sur l’or” ; alors oui ces manifestants ne sont que des grandes gueules, des petits bras fanfarons, soutenus par les hourras de pauvres filles hystériques.
    Pauvre France ; du moins cette France là, celle qui ne se construit pas un avenir !
    Ont-ils et ont-elles compris qu’il faut bosser pour se faire une place au soleil, je n’en ai pas l’impression. L’avenir qui se présente à eux ne leur fera pas de cadeaux ; logique !

  2. Ils ont voulu jouer à saute-mouton comme les grands : ils ont mis des gilets jeunes pour pas qu’on les reconnaisse 🙂

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