“Le grand abandon: les élites françaises et l’islamisme”, par Yves Mamou en débat à Orléans

Yves Mamou, ancien journaliste au Monde, auteur du livre “Le grand abandon – Les élites françaises et l’islamisme” (Edition lArtilleur, octobre 2018) sera l’invité de l’association VRO45 (Vivre en République à OrléansMétropole), le samedi 19 janvier à 15h à la Chancellerie place du Martroi à Orléans, pour une conférence-débat.

“Depuis 30 ans, au nom du vivreensemble, nos élites politiques et médiatiques, ont facilité la montée de lIslamisme en France”, estime VRO45. 

“Notre association “Vivre en République à Orléans” (VRO45) a grandi depuis notre première rencontre-débat avec Céline Pina en janvier 2018 au Grand Martroi.
Nous regroupons désormais une trentaine d’adhérents et une centaine de sympathisants qui partagent avec nous, au-delà des clivages politiques, les valeurs de la République, la défense de la laïcité et le combat contre l’Islamisme Politique. Vous trouverez sur notre site internet des échos de nos activités et nos 10 Bulletins d’Information qui sont téléchargeables.https://vivreenrepubliqueorleans45.fr/
 
 

“Les politiques ne parlent que du “vivre ensemble”

“Depuis les années 1980, l’islam mais aussi l’islamisme progressent en France. La multiplication du nombre de mosquées, de femmes voilées ou de commerces halal a modifié à grande allure les paysages urbains. L’immigration musulmane se poursuit, et augmente même, en dépit du terrorisme islamiste. Pourtant un climat pesant empêche tout débat sur l’immigration. La justice pourchasse comme raciste la moindre critique de l’islam ; les troubles sécuritaires sont présentés par les médias comme sans rapport avec la ” diversité ” ; les politiques ne parlent que de ” vivre ensemble ” ; et les experts proclament que l’immigration est un bienfait ; tous évitant soigneusement de remarquer que l’école publique peine à distribuer les fondamentaux à une jeunesse de plus en plus multiculturelle. En journaliste, Yves Mamou s’est posé la question de savoir pourquoi notre société résistait finalement aussi peu à des changements si profonds”.

 

 

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