Bondissantes et soyeuses Folies Françoises à Orléans

Une nouvelle fois le précieux quatuor des Folies Françoises,  avec Béatrice Martin, clavecin, Patick Cohën-Akénine, violon, François Poly, violoncelle, et Jocely Daubigney, traverso, a fait assaut d’une folle élégance d’interprétation et d’une sensibilité virtuose lors du concert donné  jeudi soir en la salle  Barrault du Théâtre d’Orléans.
 

Hélène Corre, soprano (Photo DR)

 
Impossible de ne pas succomber, notamment,  à l’art si expressif  du flûtiste  Jocelyn Daubigney au jeu d’une éloquente délicatesse et d’une douceur de timbre incomparable,  ainsi qu’au charme de la présence de la soprano Hélène Corre dans ce programme “Rossignols amoureux” où sa voix a suscité le ravissement.
Ici, de cantates célébrant intimement comme poétiquement amour et déchirures en pièces purement instrumentales et harmonieuses,  le temps s’est trouvé suspendu au fil d’œuvres baroques de  Couperin, Elisabeth Jacquet de la Guerre, Michel Pignolet de Montéclair, Rameau, Jean-Fery Rebel, Rameau, François Duval. 
 
Bref, en cette soiré de Saint-Valentin, flamme et charme ont fait naître le coup de cœur, celui d’un large public admiratif ne ménageant pas le bel et grand élan de ses applaudissements.
 
Jean-Dominique Burtin.
 
Concert donné jeudi 14 février Salle Barrault, Théâtre d’Orléans

Soprano Hélène Le Corre

Les Folies françoises
Violon, direction Patrick Cohën-Akenine
Traverso Jocelyn Daubigney
Violoncelle François Poly
Clavecin Béatrice Martin

https://www.scenenationaledorleans.fr/

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