Interviewé par Julia Nivan et filmé par Gérard Poitou, Stéphane Kochoyan, directeur artistique d’Orléans’Jazz depuis 2007 exprime ici sans détour son attachement à l’ambiance propice à échange, à la création et la découverte qu’il a trouvée à son arrivée dans la cité johannique. Il tient aussi à rendre hommage au jazzman Guy Laborit, son père spirituel nîmois, ainsi qu’aux musiciens qu’il entend défendre et propulser quitte à devoir mettre sa propre carrière de pianiste de jazz en retrait. Celui qui aime ” faire jouer les autres”, ce qu’il considère comme une véritable “mission”, avoue continuer de trouver son bonheur en défendant un jazz “sans limite” au coeur d’un “festival ouvert”. Voici quelques minutes d’apaisement dans un Campo Santo propice aux valses à mille rythmes et mélodies sonores.
J.-d. B.