L’ADA Blois Basket aura son parquet : le Conseil départemental met la main au panier

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Aussi bien qu’un fameux catalogue de vente par correspondance originaire du Nord de la France : en 48 heures chrono, l’ADA Basket a trouvé le financement nécessaire à la mise en conformité du gymnase Saint-Georges de Blois, pour s’entraîner et jouer les premiers matchs de sa saison en Pro B. A l’heure des coupes sombres dans les « DGF » (dotations globales de fonctionnement), cela tient du miracle. Mais que ne ferait-on pas pour une équipe de basket en Pro B ?

Vendredi 27 mai (lire l’article « L’ADA Blois Basket en Pro B : tellement bon que c’est trop court ») aura été la journée la plus longue (ou la plus courte ?) pour le président du club Paul Seignolle et ses basketteurs. Il manquait en effet 1 mètre et 6 cm pour que le parquet du Palais omnisport soit homologable. Et… 40.000 €, sur les 220.000 € de travaux nécessaires à l’aménagement provisoire du gymnase Saint-Georges, en attendant que l’équipe blésoise évolue dans la future salle du Jeu-de-Paume (février 2017, selon C. Degruelle président de l’agglo). La Ville de Blois avait indiqué mettre 90.000 € sur la table. La Région 40.000 €. L’ADA : 50.000 €. Le compte n’y était pas, et le bras de fer devait se disputer entre Agglopolys (la communauté d’agglomération de Blois), mais qui verse déjà la somme rondelette de 25 M€ pour l’équipement « Jeu-de-Paume ». Et le Conseil départemental, qui a « toujours soutenu le sport de haut niveau notamment le basket » pouvait-on lire ici ou là sur les réseaux sociaux.

C’est donc Maurice Leroy et le Département qui mettent la main au panier à hauteur de 25.000 €. Paul Seignolle respire, et espère – grâce à la réévaluation des devis-  ne pas dépasser les 210.000€ d’enveloppe financière dont il dispose désormais pour l’installation d’un parquet, d’éclairage suffisamment puissant, et de gradins amovibles.

Place au sport, et premier entraînement le 15 août.

F.S

 

Commentaires

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  1. Attention aux rêves fous, surtout en sports, ou tout est éphémère, souvent. Dans les années 70, l’AAJB avait tutoyé les cieux en foot avec une demi-finale ou un quart de finale de coupe de France au stade de Vienne, où il n’y avait même pars une barrière et où ça avait failli exploser en public. Il faut un VRAI stade hurla la foule. Arriva le stade des Allées ou stade Jean-Leroi, du nom du premier adjoint de Pierre Sudreau, alors maire de Blois, qui s’en occupa. L’AAJB évoluait en Nationale 2. Une fois le stade Jean-Leroi construit, avec une piste d’athlétisme qui vit l’un des gadins les plus spectaculaires de Guy Drut, en live, tout dégringola et les matchs se déroulèrent, alors, devant moins de 150 fans…
    La structure, actuellement, coûte très, très cher en entretien quotidien, maintenance…et ne sert que quatre à cinq fois l’an pour des manifestations de masse où ça fait le plein…Alors, attention aux coups de coeur bien souvent transformés en coûts financiers…

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