À l’occasion des vœux de la CRESS, Jean-Louis Desnoues et Lauren Saber ont appelé à la mobilisation, notamment des jeunes, afin de construire une « année utile ». Un appel alors que l’ESS craint pour son avenir.
Dans le lieu associatif du 108 à Orléans, Jean-Louis Desnoues et Lauren Saber ont appelé la jeunesse à se mobiliser en 2026. Photo Magcentre
Par Jean-Jacques Talpin.
Même si l’avenir apparaît incertain, la CRESS (Chambre régionale de l’Économie Sociale et Solidaire), par la voix de son président Jean-Louis Desnoues et de sa vice-présidente Lauren Saber, ne veut pas cultiver le défaitisme ou la désespérance. C’est le message adressé lors des vœux présentés par l’équipe dirigeante au 108 à Orléans, un lieu associatif en danger de restrictions budgétaires. Jean-Louis Desnoues s’est d’ailleurs interrogé : « Quelle est la place de l’ESS dans les pouvoirs publics ? »
« En 2026, l’avenir sonne collectif »
L’illustration vient encore de l’absence de budget de l’État pour 2026. Heureusement la CRESS Centre Val de Loire peut se féliciter du vote du budget par le conseil régional « qui donne de l’éclairage ». Devant de nombreux invités associatifs ou élus (Pierre Allorant président du Ceser ou le conseiller départemental Baptiste Chapuis), Lauren Saber a demandé « à faire collectif » car « en 2026 l’avenir sonne collectif ».
« Œuvrer pour une transformation radicale et joyeuse ! »
En lançant un appel à la mobilisation, à travers notamment deux témoignages de jeunes engagés, la CRESS revendique « une responsabilité collective à agir avec des projets innovants » en particulier dans le développement durable, équitable et solidaire. Ce que le président régional retranscrit dans un vœu ambitieux : « Œuvrer pour une transformation radicale et joyeuse ! »
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