À Tours, Joué-lès-Tours et Saint-Pierre-des-Corps, il faudra composer avec lui. Le parti Lutte Ouvrière présente trois listes aux élections municipales des 15 et 22 mars. Une voix qui dénote dans la campagne, car plus axée sur des thèmes nationaux que strictement locaux. Pas un sujet pour le mouvement qui y voit un moyen de diffuser ses idées au-delà de ses cercles traditionnels.
« Avec nos trois listes on présente 127 personnes », calcule Thomas Jouhannaud, n°1 de Lutte Ouvrière à Tours pour la deuxième fois après une première tentative en 2020 (il était également de l’aventure en 2014, et candidat à Châteauroux en 2008). Une triple présence à ce scrutin pour une organisation qui ne compte que quelques dizaines de membres dans le département, ce n’est pas anodin. À titre de comparaison, de l’autre côté de l’échiquier politique, le Rassemblement National n’a réussi à compléter que deux dossiers (Tours et Amboise) alors qu’il se revendique comme étant le premier parti de France et que ses résultats électoraux sont bien meilleurs […]
Par Olivier Collet