Déjà remarquablement doté au premier tour avec sept listes sur la ligne de départ, pas moins de cinq franchissent le seuil des 10% les autorisant à se maintenir au second tour. Et les conflits municipaux semblent suffisamment profonds pour qu’aucune liste ne fusionne ou se retire durant l’entre-deux-tours. Ni LFI, liste menée par Bastien Fauconnier (11%), avec lequel Carole Canette (PS) arrivée en tête du premier tour (32%) a refusé toute alliance, ni le RN de Guillaume Boutard (19%) qui comptait sur le centriste Maxime Viteur (20%) pour « faire tomber la gauche ». Même impasse dans les négociations avec le conseiller sortant, Stéphane Kuzbyt (15%), contacté par le centriste, tout un chacun souhaitant voir l’autre retirer sa liste : curieuse approche du deuxième tour…
Tous en appellent maintenant aux abstentionnistes, plus d’un électeur sur deux ne s’est pas déplacé au premier tour à Fleury, ce qui ne manque pas d’interroger sur la motivation d’un électorat à qui le choix proposé était pourtant particulièrement ouvert…
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