Voyager en cargo    

 Vous avez envie de retrouver le goût du voyage, de l’aventure, loin des croisières sur des hôtels flottants. Alors pourquoi ne pas essayer les voyages en cargo. Partager la vie d’un équipage, découvrir un autre rapport avec le temps, observer la mer…

Un cabine de luxe.@CMA-CGM

                                  En  somme déconnecter complètement avec le quotidien. On n’est plus dans la croisière-piscine-dancing-salle de jeux. Sur un cargo, il faut réapprendre à vivre avec soi ou avec son conjoint si on part à deux. Peindre, lire, méditer, ou tout simplement se laisser bercer par le  bruit du vent. Et puis l’expérience peut être également faite d’imprévus dépendants de la météo, des escales. Quelquefois il faut attendre plusieurs jours pour décharger le fret.

Parmi les quelques compagnies qui proposent des cabines sur leurs navires de commerce, la CMA CGM est celle qui offre le plus de choix de voyages sur ses porte-conteneurs qui sillonnent les mers du globe vers l’Europe,  l’Amérique du sud, l’Amérique du nord et l’Asie

Où aller ?

l’Antoine de Saint-Exupery@CMA-CGM

Suivant le temps dont on dispose, on peut embarquer pour quatre ou cinq jours et faire du cabotage en Manche en mer du Nord en Baltique ou en Méditerranée). On peut également entreprendre une transatlantique, une transpacifique ou encore un tour du monde. C’est le cas avec le Singapour-Singapour via la Chine, l’Amérique centrale par les océans Pacifique et Atlantique (77 jours). Dans tous les cas il est possible de ne faire qu’une partie du voyage. Les ports d’embarquement et de débarquement sont nombreux dans les différents pays abordés. A vous de choisir où vous voulez vous rendre.  Mais le temps de voyage, c’est aussi une question d’argent. En moyenne il faut compter 120 euros par personne repas et commodités du bord (piscine, salle de sport, bibliothèque) compris.

Et à bord

Une cabine standard.@CMA-CGM

Selon les navires, une à cinq cabines sont disponibles. Leur taille et leur confort varient selon le bateau. Mais en général, elles sont très confortables (plus que certaines cabines de navires de croisière de tourisme). Les repas sont pris avec les officiers, à heure fixe pour respecter les quarts. Téléphone satellitaire et wifi sont disponibles. Lors des escales, il est possible de descendre et partir visiter la ville. Mais attention au retour. Le bateau n’attend pas les retardataires !

André Degon

Un nouveau géant des mers

Coucher de soleil à bord d’un cargo.@CMA-CGM

Officiellement inauguré le 7 septembre, le navire amiral de la CMA CGM, Antoine de Saint-Exupéry, est le plus gros porte-conteneur sous pavillon français. Véritable monstre des mers avec 400 m de long, 16m de tirant d’eau et un moteur de 100 000 chevaux dégageant une vitesse de 22 nœuds, il peut emporter plus de 20 000 « boîtes » sur les océans. Affecté à la Chine, il dispose de deux cabines de luxe  vendues 200 euros par personne et par jour.

Pour en savoir plus, notamment sur les prix et les itinéraires, agence The traveller’s club :  04 88 91 75 20. www.voyagesencargo.com

Commentaires

Toutes les réactions sous forme de commentaires sont soumises à validation de la rédaction de Magcentre avant leur publication sur le site. Conformément à l'article 10 du décret du 29 octobre 2009, les internautes peuvent signaler tout contenu illicite à l'adresse redaction@magcentre.fr qui s'engage à mettre en oeuvre les moyens nécessaires à la suppression des dits contenus.

  1. Est ce que le masque respiratoire destiné à empêcher les particules de mazout (fuel lourd très polluant) d’envahir les poumons des croisiéristes est fourni ou en option?
    Ce mode de transport est une aberration tant sur le plan de la consommation d’énergie fossile- production de carbone que par le fait qu’il sert à déplacer à travers le monde des produits fabriqués dans le seul but de faire “encore plus de pognon”.
    L’humanité toute entière est confrontée à un danger de catastrophes climatiques qui s’enchaînent, dues au besoin compulsif d’une ultra minorité d’avoir toujours et encore plus d’argent, la façon simple mais difficile à accepter pour diminuer l’amplitude des catastrophes (inondations, sécheresses, incendies, tempêtes etc) est de ne plus avoir pour but de “faire du fric” mais de tout faire pour vivre. Un milliard (ou mille milliard) d’euros ne peut rien contre un phénomène climatique de grande ampleur.

  2. L’équipage bénéficie-t-il des mêmes conditions de logement ? Bon, “en même temps” comme dirait notre bon Président, cet argent dépensé par ces riches loicrétins ne manquera pas de ruisseler sur eux. Un jour …

Les commentaires pour cet article sont clos.

Centre-Val de Loire
  • Aujourd'hui
    • matin 22°C
    • après midi 26°C
  • lundi
    • matin 15°C
    • après midi 29°C
Copyright © MagCentre 2012-2026