Nadine Bellurot, l’autre sénatrice sortante, sera de nouveau sur la ligne de départ. (Photo archives Pierre Belsoeur)
Régis Blanchet avait fait l’impasse sur les élections municipales de Buzançais. Il avait été le premier à se déclarer candidat aux sénatoriales. Son poulain l’a emporté. Nadine Bellurot avait elle aussi fait l’impasse sur les municipales (de Reuilly) ; elle avait démissionné de son poste de maire après sa première élection au Sénat, mais ses poulains y ont été battus. François Avisseau a été élu maire d’Éguzon-Chantôme avec 100 % des voix, il lui faudra abandonner son fauteuil s’il remporte l’un des deux sièges de cette élection sénatoriale. Frédérique Gerbaud est toujours fâchée avec Gil Avérous et, si elle n’a pas présenté de liste contre le maire de Châteauroux, elle sait qu’elle ne pourra compter sur aucun grand électeur de droite le dimanche 27 septembre. « C’est la gauche qui m’élit au Sénat », se console celle qui appartient toujours au parti Les Républicains.
À ces quatre candidats issus des partis est venu s’ajouter Gaëtan Boué, délégué général du MEDEF de l’Indre, maire adjoint de Levroux, vice-président de la communauté de communes et délégué régional du Souvenir napoléonien. « Un sous-marin d’Alexis Rousseau-Jouhennet », grince Frédérique Gerbaud qui ne partira sans doute pas en vacances avec le directeur du château de Valençay.
On ne sait pas encore si le RN, fort des quelques élus récoltés lors des dernières municipales, ira courtiser les grands électeurs. Dans ce cas ce sera vraisemblablement sa présidente qui retournera au front. Tous ces candidats devraient avoir un été bien occupé.