Samedi Ciné
Anora, la jolie fille achetée puis jetée par un milliardaire russe
« Fario », un premier film bien ficelé
Ciné
2024 : une année en nette hausse pour les cinémas Studio à Tours
« Miséricorde » là où poussent les morilles
Charlotte Le Bon au sommet de son art dans la peau de Niki de Saint Phalle
« All We Imagine as Light » : une magnifique plongée dans la vie de trois femmes indiennes
« Vivre, mourir, renaître » : un trio amoureux dans la tourmente du sida
« Les graines du figuier sauvage » : une famille sous la dictature islamique
« Dahomey », le retour de la statue n°26 chez elle, devenu le Bénin
« À son image », celle d’une photographe corse des années 80
Emilia Pérez, le mâle qui se transforme en bien
City of Darkness : un opéra baroque aux teintes du kung-fu
Sean Baker, en attendant la Palme d’or
« Les Fantômes » : la force d’un thriller pour que justice soit faite
Au cinéma des Carmes, on va danser tout l’été
Un film indien, grand prix de Cannes 2024, produit par des Orléanais.
Équipée loupée avec les bikers des années 60
« Crépuscule », un monument de cinéma hongrois
« Dissidente » parce qu’empathique, une traductrice se heurte au système
Bruno Podalydès : « Surtout, ne pas céder à la précipitation »
« La belle de Gaza », une madone étrange et dérangeante
« Marcello Mio », une mise en abyme au casting prestigieux
« 39-45, elles n’ont rien oublié » : quatre voix pour éclairer les ombres de l’oubli
« Une affaire de principe », le corrompu n’est pas celui qu’on croit