La justice avait été alertée en septembre 2024 après le déploiement d’une banderole glorifiant le viol sous GHB lors d’une soirée de l’association des Carabins de Tours. Par la suite, l’Inspection générale de l’Éducation nationale avait rendu un rapport accablant en mars 2025 sur des actes humiliants ou dégradants, de rapports sexuels non consentis, commis au cours de soirées de bizutage.
Le 2 avril 2026, l’université de Tours a enfin décidé de sanctionner 16 étudiants de la faculté de médecine pour ces faits de violences sexistes et sexuelles. La section disciplinaire de la faculté a prononcé des exclusions qui vont de six mois à deux ans selon la gravité des faits reprochés.
Par ailleurs le Pr Roingeard, président de l’université de Tours, s’engage pour la mise en place de programmes de prévention, de formation et de responsabilisation afin que l’université de Tours soit un lieu où chacun puisse étudier et travailler dans un climat de confiance et de sécurité.
Au-delà des sanctions disciplinaires, une enquête pénale a été ouverte en mars 2025 pour « infractions de bizutage », « atteintes sexuelles » et « violences aggravées ».
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