Pendant la vague de chaleur exceptionnelle qu’on a connue à la fin du mois de juin, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) a vu affluer les appels. Les motifs de ces appels étaient souvent identiques : des martinets et des hirondelles tombés des nids, mais problème : l’Indre-et-Loire ne dispose plus de centre de soins pour ces animaux sauvages.
Au bureau de la LPO Centre-Val de Loire, le téléphone n’a pas cessé de sonner. Au bout du fil, toujours les mêmes phrases : un martinet ramassé au sol, une hirondelle au pied d’un mur ou parfois un nid entier qui n’a pas résisté à la chaleur et qui s’est effondré au sol.
« On a un peu mis de côté tout ce qu’on était en train de faire pour gérer ces appels incessants », résume Manon Leduc, chargée d’études ornithologue à la LPO Centre-Val de Loire. Cette semaine, l’association a dû basculer dans une gestion de crise. Une situation inhabituelle d’autant plus qu’en Centre-Val de Loire, la LPO n’a pas […]
Par Antoine Jaillet