
Au lendemain des violences assez inédites qui ont secoué le centre-ville de Tours samedi 17 octobre, les témoignages révèlent une réalité plus complexe qu’une simple manifestation qui dégénère. Entre casse à l’aspect politique, pillages opportunistes et difficultés sociales, les événements de ce week-end interrogent sur les motivations des auteurs, mais aussi sur celles et ceux qui en paient les conséquences.

Samedi 17 octobre, vers 17 heures, la rue de Bordeaux de Tours bascule dans la violence. Des vitrines volent en éclats, des magasins sont pillés, certains incendiés. H&M, Bershka, Sephora, Adidas ou encore BZB sont pris pour cible.[…]
Pascal Montagne