(Ayant été mandaté, en tant que « nègre », par le maire de la future capitale pour écrire son discours de circonstances, je me suis permis de le transmettre à Mag’Centre).
« Mais que sont donc ces revendications égocentriques ? Ce sera moi, moi, moi la capitale clament et réclament Tours, Orléans, Bourges, St Martin des Olmes, Limoges, Angoulême, et j’en oublie de ces cités qui, déjà, se voient trôner au centre du centre. En toute logique, et ne serait-ce que par bon sens, il va de soi (trois truismes à la queue leu leu… ben mon cochon !) que c’est à elle et à elle seule, par sa position géographique, que revient l’insigne honneur et la responsabilité de présider au futur destin de notre région.
Plus grande que la Belgique, la RPCLC se doit d’avoir à sa tête un lieu symbolique rappelant que nous sommes encore et toujours le centre de la France. Moyeu d’une roue dont les rayons vont faire d’elle une étoile, un astre rayonnant, cette cité qui attendait depuis si longtemps qu’on lui reconnaisse cette vertu du simple : être et le centre et l’axe d’un grand mouvement économique, politique, social, séminal et culturel unissant les chœurs des marins de La Rochelle aux chansons de Gaston Couté agrémentés des cabrettes limousineuses.
Telle la belle au bois dormant éveillée d’une douce somnolence par le baiser du prince François, elle se lève et nous fait découvrir qu’elle porte tous nos espoirs, fédérant nos énergies charentaises, poitevines, limousines et centriques parce qu’elle est déjà le centre de l’hexagone cette future mégalopole prête à accueillir les énergies de notre avenir :
Oui, c’est BRUERE-ALLICHAMPS ».
F.T.