Après « l’émotion avec un grand O », l’Orchestre Symphonique d’Orléans a revu sa charte graphique pour proposer ses 5 concerts de la saison 2026/27 où les grands compositeurs (Bach, Mozart, Beethoven…) côtoient les raretés et découvertes, dans l’objectif de « Vibrer de l’intérieur ».

Présentation de la saison 2026/27 de l’OSO par (de G à D) Odile Derache-Champigny, secrétaire, Philippe Barbier, président, Marius Stieghorst, directeur artistique, Benoît Barberon, administrateur général. Photo AC Chapuis
Lors de son rendez-vous annuel avec les partenaires, Marius Stieghorst, toujours accueillant et enthousiaste, décline avec fierté et un soupçon de malice ses choix musicaux pour la saison à venir. Et les surprises sont au rendez-vous : il y en aura pour tous les goûts !
Rappelons au passage l’adhésion de l’OSO à l’Association Française des Orchestres qui, avec son projet « unanimes avec les compositrices », tente de restaurer une présence fortement dégradée des femmes compositrices. Ce sera le cas avec Louise Farrenc (1804-1875) et Mélanie Bonis (1858-1930) qui seront interprétées lors des deux premiers concerts.
Une saison haute en couleurs
La saison s’ouvre avec Mozart et sa symphonie concertante qui fera la part belle aux solistes/vents de l’OSO. Puis place à Mendelssohn avec la symphonie écossaise, et le concerto pour flûte de Reinecke. Après le concert de Noël où l’on pourra entendre des cantates et oratorios de Bach et Mendelssohn, ce sera « Renaissances » avec la soliste Emmanuelle Bertrand, « figure incontournable du violoncelle européen », dans un programme consacré à Elgar et Chostakovitch.
Le climax de la saison sera atteint lors du week-end de Pâques avec la 9ᵉ Symphonie de Beethoven, ce monument de la musique qu’on ne présente plus. À noter qu’il fut donné à Orléans sous la baguette du regretté Jean-Marc Cochereau.
Et la saison se terminera en « crossover ». L’OSO aime à croiser les genres et faire découvrir à son public des musiques venues d’ailleurs. Après « latin jazz » et « rock symphonic » les années passées, ce sera une rencontre avec le compositeur sénégalais Majnun qui « créera avec l’OSO un programme métissé mélangeant poésie et universalité dans un style indigo afro groove ».

L’équipe présente la brochure et valorise le dispositif Crescend’O à l’hôtel Abeille (avec Alexandra Collet, propriétaire des lieux). Photo AC Chapuis
La rencontre avec les publics
Soutenu par les partenaires publics et privés, l’OSO développe sa communication. Il poursuit son maillage avec les entreprises dans le dispositif Crescend’O. Il s’investit dans l’opération DEMOS (Dispositif d’Éducation Musicale et Orchestrale à Vocation Sociale) qui achèvera son deuxième cursus de 3 ans en 2027.
L’OSO, ce sont aussi des causeries avant chaque concert, des répétitions ouvertes aux scolaires, des partenariats avec l’enseignement supérieur et la formation.
De belles occasions de rencontrer l’orchestre orléanais de près ou de loin, pour ressentir, comme l’énonce le président de l’OSO, Philippe Barbier, « les vibrations intérieures qui donnent la passion de partager la musique ».
Renseignements pratiques :
Abonnement 5 concerts : 166€ catégorie 1, 150€ catégorie 2. Tarifs réduits
Billet : 37 à 46€ catégorie 1, 34 à 41€ catégorie 2.
Abonnements en ligne, par courrier ou sur rendez-vous au bureau de l’OSO.
Ouverture des abonnements tout public à partir du 23 juin.
Infos et souscriptions :
www.billeterie-orchestreorleans.mapado.com
Plus d’infos autrement :
Un final en douceur pour l’Orchestre Symphonique d’Orléans